Transports Asie

TRANSPORTS

TURQUIE

Bus inter villes: par exemple que pour une liaison inter ville d'environ 450km, il vous faudra environ 7heures et ce pour un coût suivant les compagnies d'environ 45 TL. Ces bus climatisés, écran de TV individuel avec: film, radio, jeux... serveur apportant rafraichissement, gâteries sont compris dans le prix. Ils s'arrêtent uniquement dans les OTOGAR situés en périphérie des villes.

En ville: le prix du ticket peut varier d'1TL à 3TL suivant les distances et la ville, population et chauffeurs sont adorables et arrêtent le bus à l'endroit que vous souhaitez. Allez trouver ce service en France...

Train: le Pullman est l'équivalent de notre TGV 1ère classe au niveau des sièges et du confort. La rapidité est celui de l'omnibus car il ne faut pas se fier aux nombres d'arrêts affichés; en effet ceux-ci ne correspondent qu'aux principales villes traversées.

Voiture location: n'hésitez pas à négocier les prix. Vous trouverez de meilleures conditions avec les mêmes garanties chez des loueurs locaux. Dans le Cappadoce, une voiture se loue environ à 70 TL la journée. Mais sachez que l'essence coûte horriblement cher, le litre de gasoil est entre 3,7 et 3,9 TL. 

 

IRAN

Train : notre premier voyage a commencé en TURQUIE, car le train international faisant VAN-TEHRAN est iranien. Hormis d’avoir eu un compartiment pour nous (payé), l’extérieur  des wagons est à l’image des bus et minibus. Nous allons tester une autre ligne cette fois intérieure lors de notre transhumance entre TEHRAN et ESFAHAN.

En fait, il existe plusieurs compagnies de chemin de fer. Cela ne change pas grand-chose au service et à lenteur des trains comparée aux nôtres. Le prix reste toutefois modique, TEHRAN-ESFAHAN : 260 000 pour 3.

Si vous souhaitez acheter un billet de train : la gare ne vous le délivrera que si vous partez de l’endroit demandé et pour un départ dans la journée. Les agences de voyages ne sont pas toutes habilitées à servir des étrangers. Par contre, vous pouvez leur demander ce que vous souhaitez.

Taxis : c’est la foire d’empoigne… Ici se mêle les « taxis newyorkais », ceux ayant une enseigne « taxis » et les autres. N’importe qui peut prendre à son bord des passagers moyennent paiement.  Pour le tarif, avec les taxis nous devons négocier à chaque fois. Mais cela reste très bon marché car pour faire par exemple 180kms, cela nous a coûté 240 000 rials soir un peu plus de 10 euros. Les « sarawi » minibus de l’après-guerre tant de la carrosserie que des sièges servent de liaison entre les différents quartiers les gares routières et certaines banlieues.

Bus de ville :sont de toutes les couleurs… Pour Claude c’est une humiliation. En effet, les femmes sont à l’arrière et les hommes devant. Cela coûte en général entre 1 000 et 2000 rials. Le métro de Téhéran est facile à utiliser, par contre il est général plein vu qu’il existe aujourd’hui que 3 lignes. Comme tout est écrit en « farci »même les iraniens demandent au chauffeur s’il va bien à tel endroit. Alors pour nous, il est encore plus difficile de monter sans avoir un plan de ville ou une adresse.Une foismonté à bord, nous sommes regardés par tout le monde, vu le peu de touriste empruntant ce genre de transport. Mais il y a toujours une bonne âme : chauffeur ou passager pour nous indiquer où nous devons descendre. En fait c’est super, chacun essayant de nous aider soit par les gestes soit en anglais.

Bus inter villes : suivant les distances et les villes, il y a le choix entre les minibus et les bus climatisés. Ces derniers ne rivalisant pas avec la TURQUIE : pas de TV individuel, rafraichissement et gâteaux sont rares. Là le prix du billet est aussi profond que la jungle : en minibus 60kms pour 150 000, et 200kms pour 120 000 et un bus 200kms pour 225 000… Il existe les bus « VIP », qui sont des bus de nuit avec 3 sièges de front et inclinable à 140°, bref le pied pour dormir. Le prix est bien évidement supérieur aux autres.

Voiture location : vu la conduite et le flot, nous ne pensons nullement louer un véhicule car nous ne sommes pas habitués à ce genre de conduite : feux grillés, piétons à éviter, gymkhana…

 

TURKMENISTAN

Train : la galère et ce n’est pas un vain mot. Ici, c’est celui qui crie, qui bouscule qui est le plus fort. Le but est de pouvoir passer sa pièce d’identité par-dessus les autres et la donner au guichetier en disant : un billet pour XXX. Ne parlant ni turkmene, ni russe… nous ne pouvons que faire la queue. A ASHGABAT, grâce à un jeune homme, nous finissons par obtenir notre sésame. A MARY, les choses se sont corsées. Lors de notre arrivée, on nous demanda de revenir à partir de 16h. Toujours la même chose, des abeilles agglutinées sur le guichet. Quand notre tour arriva, il était 18h, heure de fermeture du guichet… Le lendemain matin, à 7h30 (ouverture des guichets à 8h), nous fîmes notre entrée. Une personne avait déjà établi une liste où près de 70 noms étaient inscrits... Une personne vient à notre aide, et lors de l’ouverture du guichet, nous passons en premier, mais pour apprendre que le train est complet. Les 2 issues : payer le contrôleur du train en lui donnant le double du billet pour avoir une place de strapontin dans le couloir, ou bien, faire la même chose avec le chef de gare…en laissant au passage une gratification à « dame pipi » qui s’occupe de l’obtention du sésame. Trop risqué vu le temps qui nous rest à franchir ce pays, décision en prend un taxi.

Taxi : ayant l’habitude de négocier avec cette population, nous finissons par être intransigeant sur le prix des courses. Le plus dur fut à MARY, car c’était la seule solution pour atteindre TURKMENABAT. Dans l’hôtel où nous étions, un service de traduction avait ses bureaux. Après avoir expliqué ce que nous voulions, on nous trouva un taxi qui accepta de nous y emmener et ce pour 80 dollars.

Bus inter villes : quasi inexistants vu le prix de l’essence, et ce n’est pas la politique du pays de laisser les gens se promener. 1 litre de super vaut 20 centimes.

 

UZBEKISTAN

Train : ici prendre le train fait partie d’un parcours du combattant. Pour vous donner un ordre d’idée pour 3 billets, nous avons mis environ 3 heures… La raison est simple, les bus ne partent que lorsqu’ils sont pleins, les gens préfèrent donc assurer leurs déplacements. Comme il y en a peu, ils sont tout le temps plein…donc pour valider un circuit, vous prenez votre 1er billet à une date, vous rester sur place le temps qu’il faut en fonction du train dans lequel vous avez une place et ainsi de suite. Voyez un peu la galère. Le confort est loin d’être au top, des wagons hauts sur pattes et vous avez roulis quasi permanent… des wagons couchettes soient en compartiment de 4 soient uniquement que des couchettes ; dans l’équivalent du couloir, 2 couchettes superposées et le tout sans climatisation. Alors que la température ne descend en-dessous de 22-25° la nuit, imaginez… Lors de notre traversée du désert, à minuit, il faisait 29° à l’intérieur et 40° à l’extérieur… Pour information : Bukhara – Samarcand : 18 000 soums, Samarcand – Urgentch en couchette 39 000 soums et Urgentch – Tashkent : 69 000 soums. ATTENTION, ne prenez pas le train de Tashkent à Kokand ou Fergama car il traverse le Tadjikistan, sauf si vous avez prévu plusieurs entrées dans ces 2 pays. Des personnes, n’ont pu aller dans cette partie de l’Ubzbekistan car elles n’avaient qu’1 seule entrée sur leur visa… L’extérieur des gares est fermé par un enclos. Un guérite, 1 ou 2 policiers vous demandent votre passeport ou une pièce d’identité. Une fois franchie, d’autres policiers vous attendent et vous devez mettre vos bagages sur un tapis avec un scan comme dans les aéroports. Re présentation du passeport et du billet de train. Une fois sur le quai, le responsable du wagon vous redemande : passeport et billet. Prévoyez de l’avance pour votre train, ces divers contrôles peuvent prendre plus d’un 1/4heure.

Taxis : Ici les vrais, les faux, et les marchroutka, nous avons pris l’habitude et négocier est devenue monnaie courante. Les 3 font les liaisons inter-villes vu les difficultés qu’ont les uzbèques à se déplacer. Par contre nous vous déconseillons de prendre les derniers. Vu les suspensions une fois chargée et l’état des routes, vous risquez avoir mal au dos après le voyage.

Bus inter-villes : que de problèmes, en fait ils ne partent que lorsqu’ils sont pleins et vous ne pouvez réserver votre billet à l’avance. L’attente peut durer 5 minutes comme plusieurs heures. Par contre c’est le transport le moins cher. Si pour vous le temps ne compte prenez cette option.

 

 

KYRGYZSTAN

Train : ici la principale ligne rejoint Bishkek à Tashkent (Uzbékistan) mais la ligne passe par le Kazakhstan, ce qui vous oblige à avoir un visa pour ce pays.

Taxis : comme partout ailleurs les vrais et les faux. En dehors de la capitale, mieux trouver d’autres passagers afin de partager la course à faire. Les taxis collectifs sont légions. Attention à ne pas vous laisser embarquer seul, car il vous faudra payer pour 4 passagers sur une liaison inter-villes… (Osh-Bishkek 6 000 soms) 

En ville : vous avez le choix avec les taxis, le trolley et des marchroutkas. Le seul problème est qu’il n’existe aucun plan des lignes et donc pas facile de choisir le bon. Vu le prix pratiqué par ces transports en commun (en moyenne 8 soms) n’hésitez pas à les utiliser. 

Bus inter villes : que des problèmes, car hormis les marchroutkas qui ne partent que lorsqu’ils sont pleins, aller de Bishkek à Osh est un parcours du combattant. Vous êtes obligés de changer presque à chaque ville traversée…  et comme ils ne partent que quand ils sont pleins vous pouvez attendre à chaque ville…du plaisir. 

Autrement il vous reste la solution du stop, le conducteur vous demandera une participation dans la plupart des cas.

 

 

TADJIKISTAN

Train : inexistant vers le nord et le Pamir trop de montagne. Laligne reliant DUSHANBE à KODJENT passe par l’UBZBEKISTAN !!!!!

Taxis : négocié votre prix avant la course, sachez que vous pouvez faire descendre le prix par 2 d’une façon générale.

Taxis collectifs : idem ci-dessus, ils sont légions car il n’existe aucun transport en commun entre les villes… Voici des prix : Dushanbé-entrée bifurcation Iskander Kul 40 somonis, Ayni-Pendjikkent 40 somonis, Pendjikent-Padrud 15 somonis. 

En ville : le trolley, les bus à Dushanbe sont très bon marché. Le prix est de 70c. Que vous soyez étrangers ou locaux, ne vous étonnez pas si on ne vous rend pas la monnaie sur 1 somoni. Si la personne qui encaisse a de quoi vous rendre, elle le fera sinon non. Dans les autres villes les marchroutkas vous coûtent en général 1 somoni.

Avion : Relier DUSHANBE à BISHKEK vous coûte environ 160$, ce qui est moins cher que de le faire par la route.

 

 

CHINE

 

Train :nous retrouvons la même galère que nous avions eue en IRAN, TURKMENISTAN et UZBEKISTAN. A savoir que malgré une régularité des lignes et de nombreux horaires, obtenir un billet fait ici est un parcours du combattant car les trains se remplissent à la vitesse des naissances !!!! Mais s’exprimer dans leur langue n’est pas de tout repos. Ici 5 classes : debout, siège dur, siège mou, couchette dure et couchette molle. Le prix du billet est donc très variable. Pour une couchette molle : Kashgar-Kuqa 162 yuans (600kms), couchette dure : Urumqi-Liuyuan 209 yuans (830kms). Une chose importante, accéder au train à la dernière minute est impossible. Les multiples contrôles : bagages, billet, passeport fait que vous devez prévoir d’arriver en général près d’une heure à l’avance.

Lien utile donnant tous les horaires de train en Chine :

http://www.chinatravelguide.com/ctgwiki/Special:CNTrainSearch

Taxis : vous avez 2 options : demander au chauffeur qu’il mette le compteur en marche ou négocier la course avant. Si le chauffeur accepte le prix négocié sachez qu’il est gagnant par rapport au compteur.

En ville : prenez dans la mesure du possible les bus, cela coûte 1 yuan. Ayez de la monnaie avec vous, car vous devez déposer cette obole dans une urne.

Bus inter villes : Les bus sont aussi confortable que dans les autres pays. Le prix est supérieur à celui du train, mais ils s’arrêtent dans des villes où le train ne stoppe pas.

Pousse-pousse et scooters : dans certaines villes il existe ce moyen de transport. Négociez votre course avant le départ pour éviter les mauvaises surprises.

Avion : faites des comparaisons entre le train et ce moyen de transport. Par exemple pour aller de BEIJING à CHENGDU vous pouvez avoir un billet pour environ 450 yuans en train ce sera presque le même prix et vous mettez environ 30h !!! Le site http://www.elong.com  est très bien fait.

 

 

COREE du Sud

 

Taxis : nombreux et pas cher, la prise en charge est généralement de 2 400 wons et inclus 2kms, ensuite le compteur tourne tous les 150m ou 35 secondes.

Metro : comme dans beaucoup de ville, je privilégie ce moyen de transport : pas de bouchon, on sait où va les lignes étant clairement affichées, les arrêts sont toujours annoncés en anglais ce qui facilite aussi la tâche.

Bus en ville :toujours le même problème, il n’existe pas de plan des nombreuses lignes et cela peut-être le fruit du hasard que de prendre le bon numéro. Un plan des arrêts existe à chaque bus stop et dans les bus ils sont annoncés en anglais comme dans le métro.

Bus inter villes : certaines villes sont bien reliées méfiance pour d’autres. Très souvent vous serez obligé de faire un changement. D’une façon générale ce transport ets moins onéreux que le train.

Train : ici il existe 2 types de train : l’équivalent de notre TGV et le train ordinaire. Le site www.korail.go.kr vous permet d’accéder à tous les types de train, d’avoir les prix et de faire votre réservation en ligne. Mais n’oubliez pas de passer au guichet avant de monter afin d’avoir votre vrai ticket. D’une façon générale le train rapide est 2 fois plus cher que l’ordinaire.

Avion : les compagnies aériennes low cost se battent sur les lignes intérieures et vous avez très souvent des vols moins chers que le train. Un site intéressant est : www.whypaymore.co.kr

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

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