TURQUIE

 

15 mai 2012 - TURQUIE 

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ISTANBUL pen10810-1200x794-1.jpgentre averse et beau temps, visites traditionnels de Tokapi, Sainte Sophie, la Mosquée Bleue, ballade à Taksim. Une grande ballade sur le Bosphore (à la limite de la mer Noire) avec des billets pris au pied du pont de la Corne d'or, fut des plus agréables, naviguant tant du côté européen que du côté asie. Les nombreux palais montrent la richesse du temps de Bysance.

Au lieu de prendre la route pour rallier IZNIK, nous prîmes le bâteau jusqu'à Yalova et ensuite un bus. Cette petite ville fortifiée (dont il ne reste presque plus rien), hormis 3 portes sur les 4 d'origines, en bordure d'un lac est d'un calme reposant après la bruyante Istanbul. Les principales mosaïques que vous pouvez voir à Istambul proviennent de cette ville. La mosquéeverte vaut par son minaret, le musée en face regorges de vestiges datant de 6 000 ans avant JC. L'église Sainte Sophie au croisement principal possédent des peintures murales extraordinaires (dommage que la conservation ne soit pas à la hauteur). La porte d'Istanbul la mieux conservée des 3, montre la puissance économique de la ville de l'époque. Rallier Bursa en bus est agréable en longeant le lac d'Iznik sur une partie du trajet.pen23670-794x1200-2.jpg

vestiges datant de 6 000 ans avant JC. L'église Sainte Sophie au croisement principal possèdent des peintures murales extraordinaires (dommage que la conservation ne soit pas à la hauteur). La porte d'Istanbul la mieux conservée des 3, montre la puissance économique de la ville de l'époque. Rallier Bursa en bus est agréable en longeant le lac d'Iznik sur une partie du trajet. 

BURSA, tout se concentre dans l'hyper centre de cette ville qui de par sa construction fait un peu fis de son passé. Le long du boulevard principal, on trouve la mosquée Orhan Gazidi dont les coupoles possèdent des peintures aux couleurs extraordinaires, ensuite l'ancien marché de la soie Hoza Han, une cour fermée sur 2 niveaux                    pen11161.jpgest un plaisir des yeux ou du porte-monnaie. La mosquée Ulucami est à l'image de la ville: grandiose de par la hauteur des coupoles et de sa taille. Les peintures murales, le bassin central en font un monument à eux seuls. A côté de ces 3 monuments le grand bazar en, un mélange de l'époque moderne et ancienne regorge de coins et recoins aussi agréable à voir. Le détour par EFES et PAMUKKALE qui ne font pas partie de la route de la soie, est uniquement pour faire plaisir à Claude qui ne connaissait pas.EFES, pour rallier cette cité antique, nous prîmes un bus de Bursa jusqu'à Bandirma, ensuite un train "Pullman" dont le confort est proche de notre TGV 1ère classe, mais pas la rapidité vu qu'il s'arrête environs tous les 1/4 heures (6 heures pour 350 kms) jusqu'à Izmir, ensuite, tram et bus. Bref près de 14 heures pour faire 450 kms.

 Notre arrivée à EFES fut que compliquée. En effet, voyageant uniquement avec les transports locaux, il était impossible de passer 1/2 journée à nous promener dans EFES avec nos bagages. Après avoir interrogé la billetterie, la police locale..., il nous a été répondu "nous n'avons pas de solution pour garder en sécurité vos bagages". Décision fut prise de partir sur Pamukkale lieu de notre prochaine étape. Bus annoncé pour un voyage de 3 heures, au final 4 heures, avec une arrivée sous un soleil couchant magnifique.

 PAMUKKALE, visite d'Hériapolis et des travertines, heureusement sous un beau soleil rare depuis notre départ d'Istanbul. En urgence, le guide nous pen23928.jpgconduisit au terminalpen11302.jpg de DENIZLI (il nous acheta un sandwich turc) afin d'attraper le bus pour NEVSEHIR (service à bord:rafraîchissement et gâteries, sans compter un écran TV individuel: radio, film, jeux). Fin de journée, retrouvons notre temps habituel: la pluie et orage. Par une chance, dont nous ne connaissons pas encore le dieu, nous avons passé une journée presque totalement sans pluie. Fin de journée, Zeus fut de retour (on pensait qu'il était parti très loin).

 Arrivée à KONYA en fin de journée après 7heures de bus. A priori, nous venons de quitter la pluie (pas une goutte sur la route), ouf!!! Avons pen11484-1.jpgtrouvé un hôtel en centre-ville, ce qui nous permet d'être sur place pour visiter le lendemain matin. Mevlana, mosquées Aziziyc, Alaaddin et musée Karatay avec ses superbes mosaïques d'un bleu éblouissant. Seul dommage, c'est qu'il est interdit de prendre des photos même sans flash dans le Mevlana

 CAPPADOCE, très dense tant au niveau des paysages féeriques que des habitations, qu'il nous ait impossible de vous l'évoquer en détail. Fin de journée, retrouvons notre temps habituel: la pluie et orage; Afin de profiter au mieux du Cappadoce, nous avons loué une voiture (entorse à notre périple), surtout pour éviter la cohabitation "nauséabonde des toutous"... La seule chose que nous pouvons vous dire:  VENEZ et LAISSEZ vous envoûter par cet environnement qui n'existe nulle part ailleurs. La partie nord de l'axe NEVSEHIR-URGÜP ressemble à toutes pen24241.jpgles brochures de magazines compris les "toutous". Au sud, des petits villages vous feront pleinement vivre le quotidien de la population locale dotée d'une amabilité et d'une gentillesse dont nous pourrions prendre comme exemple. Si vous le pouvez (négociable à 100 euros) faites un tour en montgolfière, vous en reviendrez émerveillés tant les paysages ne ressemblent en rien lorsque l'on est sur terre. La pluie est revenue, heureusement elle ne fait son apparition qu'en fin de journée ce qui nous fait pleinement profiter de cette région. 

Départ pour KAYSERI, 25° à 11h, la pluie semble nous avoir abandonnée, une ville moderne dont le patrimoine est engloutie au milieu des enseignes lumineuses et immeubles aussi laids les uns que les autres. Les remparts en partie disparus, le peu qui reste ressemble plus à "un lego" et qui plus est pen14423.jpgde couleur noirâtre (basalte). En se baladant dans le bazar couvert, nous avons réussi à trouver une porte donnant le caravansérail Vezirhani. Une pure merveille composée de 3 cours, et dont la majorité des échoppes du rez-de-chaussée sont encore en activité. Des ballots de laine un peu partout, des petits ateliers de couture, des vendeurs de tapis... Le seul bémol, au milieu des cours les chameaux ont été remplacés par des camionnettes... Une autre porte donnait dans le hammam aujourd'hui disparu. Après avoir été accosté par un vendeur de tapis, qui comme de coutume nous offrit un thé, tenta de nous vendre tapis, sacs, chapeaux... Il finit par comprendre que cela ne nous intéressait pas. Retrouvant la chaleur nous fîmes un tour à la mosquée Huna Hatum; le tombeau Alaaddin (fermé à 17h dommage) se situent à côté de la mosquée et de l'office du tourisme. Quant aux 2 medresesi Sahabiye et Seraceddin, elles ne sont plus que l'ombre d'elles-mêmes. Des boutiques avec enseignes gâchent leur beauté d'origine. Après avoir dîné, nous nous rendons à l'otogar pour prendre notre bus à minuit.

 

A 7 heures du matin, nous sommes à ANTAKYA, le soleil tape déjà fort. Ne souhaitant pas porter nos bagages toute la journée, nous tournons en rond pendant près d'une heure pour trouver l'Office du tourisme et un hôtel. Chose faite, nous prenons un bus en direction de Cevlik (proche de Samandagi) anciennement nommé ANTIOCHE, où se trouve le tunnel de Titus, partiellement parcouru un des membres de l'équipage n'ayant pas souhaité marcher sur le rebord du canal d'irrigation. Juste à côté la grotte Bezikli Megara taillée dans la roche ayant renfermée près de 100 tombeaux. Une petite merveille donnant sur la mer Méditerranée. De retour, à Antakya, l'église Saint Pierre taillée dans la roche, révèle un manque d'entretien notoire, tant à l'extérieur qu'à l'intérieur, et pourtant on ne vous manque de vous demander 3TL pour y rentrer... Au-dessus 2 magnifiques visages taillés dans la roche, le même membre resta en bas épuisé. pen14587.jpgAprès cette longue balade sous un soleil de plomb, nous dinons et retournons à notre hôtel nuit bien méritée. Le confort du bus ne pouvant rivaliser avec un bon lit. Le lendemain nous filons visiter le musée archéologique, une pure merveille de mosaïque de couleurs et toutes dimensions. La mosquée Habib-I-Neccar avec ses mosaïques et ses peintures méritent le détour qui plus est son minaret est très différents des habituels. Quittons Antakya en bus pour SANLIURFA.

 

Juin 2012 

SANLIURFA, arrivée en fin de journée, nous décidons de poser nos affaires, il faisait 37° à 20h. Le lendemain matin, après avoir pen14808.jpgnégocié un chauffeur pendant plus 1/2h avec le chargé de l'office du tourisme (135TL au lieu de 300TL), les minibus ne passant pas là où nous souhaitons aller. 1ère étape: HARRAN, ancienne ville fortifiée et dont les fouilles continuent, magnifique. Au pied des ruines du château, le village aux maisons en pisées est digne d'un décor de film; seul hic: paraboles et fils électriques passant dans tous les sens. Partons pour le caravansérail Han El Ba'rür à 27kms d'Harran. La route est dans un état entre la piste et la route goudronnée... l'environnement aride est proche du désert: cailloux, roches jaunes, touffes d'arbustes secs, et au détour d'un virage une tâche verte, il s'agit d'une parcelle irriguée comme on trouve un peu partout. Surprise au détour d'une colline, le caravansérail se fondant dans le paysage. Les années ont eu raison du lieu, hormis la façade d'entrée, la cour n'est plus fermée, au rez-de-chaussée il ne reste qu'à peine 20% de l'origine et l'étage a disparu. A ce rythme, il ne restera plus pen15053-1.jpgrien qu'un amas de cailloux dans 50 ans. Retour sur Sanliurfa par cette même route et direction Göbekli Tepe. Il s'agit du plus ancien temple découvert à ce jour, il serait de 9500 av. J.C. Les fouilles continuent et elles le méritent d'autant plus que la vue du haut de cette colline vaut à elle seule le détour. Le lendemain, balades à pied depuis notre hôtel, sous un soleil de plomb, le thermomètre avoisinant les 39°... De chaque côté de l'artère principale, se trouve la majorité des monuments à visiter: la mosquée Ulu, Yldizsarayi Konukevi, Vali Kemalttin Gazzezoglu, Gümrükhani, Meclis Evi, Hüseyniye Carsilari. Dans un parc verdoyant qui serait le lieu de naissance d'Abraham: la grotte, Hasan Padisah Camii, Mevlid-I-Halil Magarasi, Ayn-I-Zeliha Gölü, Rizvanye Camii,  Halil-Ur Rahman Gölü et dominant le tout, les ruines des remparts de la ville. En quittant cette verdure nous sommes assommés par le soleil. Nous ne pouvons faire qu'une incursion dans Harran Universitesi devenu depuis un hôtel.

 

Arrivée à MARDIN au soleil couchant, nous grimpâmes immédiatement dans cette citadelle et dînâmes sur une terrasse surplombant toute cette vieille ville. Un plaisir des yeux sous une douceur estivale (28° à 23h). Le lendemain en errant dans la ville les yeux toujours en l'air, vu la beauté des nombreux bâtiments, nous croisons 4 jeunes. Autour d'une tasse de thé, ils acceptèrent de nous emmener au Monastère Deyrulzafaran situé à près de 10kms. Une visite semi-organisée dans un lieu abandonné à l'austérité vu que sur place, on ne vit que des civils etpen24602.jpg pas l'ombre d'un moine. Entre temps, les jeunes étant partis, nous avons demandé à un minibus de nous ramener en ville, ce qui se fit sans aucun problème.  Vu le thermomètre (40°) il était hors de question de faire la route dans l'autre sens, uniquement en montée et sans aucun arbre sur la route. Ulu Camii (magnifique minaret sculpté), Tahiri Kiz Meslek Lisesi, Tahiri Valilik Binasi, Mor Semune Kilisesi et le caravansérail converti en hôtel que nous n'avons pu visiter. En soirée départ pour Diyarbakir.

 

DIYARBAKIR, ville d’une saleté repoussante tant dans les grandes rues que dans les ruelles, à contrario de toutes les autres villes. Est-ce parce ce que nous sommes dans le KURDISTAN ? Nouspen15365.jpg n’avons pu le savoir malgré les questions posées à des locaux. Les remparts hauts de plus 20m encerclent la vieille ville, à contrario de KAYSERI la construction est en moellons. Après près 1/2h de marche sur les remparts (Claude resta en bas, mal lui en pris) et vu la chaleur, nous nous arrêtons dans la tour Keci afin de se rafraîchir. A 100m, Büyük Kervansaray restauré avec goût et transformé en hôtel. Ensuite nous entrons dans le dédale des ruelles digne des souks et dont l’odeur ne peut se voir sur les photos… L’église Protestante est reconvertie en formation de tissage de tapis et de foulards ? Behram Pasha Camii dont nous n’avons pu voir que l’extérieur (l’Imam dormait…), quant à Ulu Camii, des travaux colossaux en cours : rien vu. Presque en face, Hasan Pasha Inn,  un autre caravansérail dont les cellules sont devenues des cafés-restaurants. On y mange très bien et l’accueil est chaleureux. On serait bien resté toute la soirée, ce fut pour nous le seul endroit agréable de la ville. Mais, une nuit de bus nous attendait.

Après 12h de bus, nous arrivons à TRABZONsur la mer Noire, afin d'obtenir auprès du consulat le visa pour l'IRAN. Après avoir déposé les documents, nous trouvons des remparts de même facture qu'à KAYSERI, mais juste à côté, G. Hatum Camii veTürbepen15506.jpgsi est une pure merveille avec des mosaïques et des peintures que nous n'avions plus vu depuis plusieurs jours. Ensuite, minibus pour monter à Boztepe, le point culminant de la ville. En déjeunant sous un parasol, nous avons pu admirer la mer Noire (qui n'a que le nom) et la ville. A 17h, retour au consulat pour récupérer notre visa et au pas de course au terminal pour attraper notre bus. A 18h embarquement pour 14h de trajet !!! 2ème nuit de suite dans un bus... Ouf la 3ème sera dans un hôtel pour une nuit bien méritée.

 

ELAZIG, nous avions prévu cette escale afin de prendre le train, qui arrive d'ANKARA, traverse le lac de VAN, passe la frontière Iranienne, et continue sur TEHERAN. Notre première étape est TABRIZ. Après renseignement pris ce jour, ce train ne circule qu'une fois par semaine et est ELAZIG le jeudi.

 

HARPUT, petit village au-dessus d’ELAZIG pourrait être considéré comme une colline sacrée vu le nombre de tombeaux et de mosquées. Certains de ses monuments datant de 1156... En effet, un pen15740.jpgchâteau en cours de restauration avec des échafaudages datant aussi presque du moyen âge domine tout ELAZIG. A ses pieds, l’église Virgin Mary est fermée (dommage vu les peintures présentées dans les dépliants). Nous continuons notre chemin en direction de Duslu Kaplica Dabakhane une source d’eau chaude elle aussi fermée… Au détour d’un virage, le tombeau Fatih Ahmet Baba serait enjôleur si le bâtiment n’avait pas été peint en vert d’eau. Sans le savoir nous pénétrâmes dans un cimetière. Particularité : chaque parcelle est clôturée, répartie sur les divers versants des collines, toutes les tombes sont tournées vers LA MECQUE, le tout est entretenu. En retournant dans le village, le principal tombeau Mansur Baba est sur 2 niveaux. Non loin de là, une habitation entièrement restaurée montre comment les habitants vivaient à cette époque. Ulu Camï, avec sa tour de brique penchée (moins haute que PISE) est d’une extrême beauté. Au cœur du village, la coupole de Sarahatun Camï a des couleurs jamais vu jusqu’à présent : vert, jaune et bleu. Mitoyen Cemsit Hamami(transformé partiellement en restaurant) montre la propreté des gens de l’époque. En 2 mots, une halte à faire.

En conséquence, nous avons pris la décision de prendre celui de dimanche qui pars à 7h du matin et arrive à 16h pour les 345km (dont voici une des gares…)qui vont jusqu'à TATVAN (côté opposépen16012-1200x794.jpg à VApen15942.jpgN)... et nous continuerons le chemin en bus jusqu'en IRAN. Or, comme en improvisation, il faut savoir s'adapter. D'abord, le train est arrivé à 18h, faites le calcul du km/h, ensuite dans le compartiment à côté de nous se trouvait 4 policiers afin de parer à toute éventualité (du PKK) assez présent dans la région. Avec eux avons topen16004-1200x794.jpgutes les interdictions : manger, boire et fumer. Sans oublier qu'à un arrêt Claude est descendu téléphoner à sa sœur,le conducteur du train actionna par 3 fois le klaxon de sa locomotive, afin que nous puissions repartir... elle n'entendait rien et les policiers riaient. Pour eux le temps, n'est pas un élément primordial.

 Arrivé enfin à destination, nous furent accueillis par un homme qui nous proposa de nous héberger dans "guets house", car vu l'heure, il n'y avait plus de bus pour rejoindre l'IRAN. Faisant la connaissance de Pascal ("le petit suisse"), logé au même endroit que nous, une nouvelle décision fut prise, à savoir: rester 3 nuits, aller à VAN en bus, attendre le lendemain et prendre le train comme prévu initialement. Soit en fait une semaine de plus en TURQUIE... Le temps n'étant pour nous un bien non précieux.

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TATVAN, en fait nous étions dans un petit village au pied du mont NEMRUT (3000m), volcan ayant explosé il y quelques milliers d'années. Résultat: un cratère de 48kms de circonférence  (plus grand que le périphérique de PARIS)... et 5 lacs à l'intérieur tous d'une couleur différente à 2235m, une merveille.pen16364.jpgPetit tour à AHLAT, où un cimetière tout à fait particulier avec des stèles sculptées côtoie 2 tombeaux d’Emirs. En périphérie de la ville, un double tombeau (mari et femme) côte à côte en fait une originalité, car il semblerait que ce soit le seul endroit où cela existe. Plus loin, les remparts en ruine d’un château n’existant plus, où la végétation a pris le dessus, ne subsiste que 2 mosquées à peine en bon état.pen16543.jpgVAN, une ville plus que moche, où le tremblement de terre qui a eu lieu il y a environ un an, en porte encore de nombreux séquelles. Entrée de la ville: des milliers "d'Algéco" avec paraboles, en ville: des immeubles lézardés plus ou moins habités, d'autres en réparations, des rues et trottoirs défoncés...  et pour couronner le tout, un minibus refusant de nous emmener à la gare prendre nos fameux billets de train; En conséquence, près d'1 heure de marche, pour y arriver... et de constater que la gare est in opérationnel, le personnel étant loger dans des Algéco… mais nous avons réussi à obtenir notre sésame: les billets de train. On nous oblige à prendre des places en 1ère classe et payer les 4 couchettes du compartiment (190TL). Départ jeudi 14 juin à 22h30 et arrivée à TABRIZ le lendemain à 6h30 (environ 350kms)...

 

Comme depuis le début, le retard fait partie des us et coutumes. Le train est parti à minuit de VAN. A 3h du matin réveil par le personnel pour nous demander de descendre avec nos passeports, nous étions à KAPIKÖY ville frontière turque. Avant que les douaniers ouvrent leurs bureaux nous patientons encore une petite 1/2h. Tampon sur les passeports et nous voici près à repartir, il est environ 4h1/2… mais un souci subsiste, plusieurs passagers ont une reçu en arrivant en TURQUIE le tampon de « sortie »… Quelques palabres et l’affaire est réglée. Re-réveil, vers 5h1/2 par les douaniers iraniens, qui viennent nous prendre nos passeports. Ils nous les rendent une heure plus tard sans aucune fouille de nos bagages stockés sur la 4ème couchette.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

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