Mexique

 

MEXIQUE

24 mars au 30 mai    et

 du 27 juin au 26 septembre 2013

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MANZANILLO : arrivée vers 22h30 la veille au soir, il est impossible de débarquer les services d’émigration et douanières sont fermées. Un soleil radieux me réveille mais rapidement la brume de chaleur se met en place dans le port. Un rendez-vous avait été pris pour le 24 à 10h où une personne vpen11325.jpgenait nous chercher pour nous aider à passer les contrôles et nous amener à notre hôtel. Tout s’est passé pour le mieux pour les 4 passagers descendant à cette escale. Si l’hôtel est quelque peu défraîchie, il a un avantage indéniable il est sur la plage !!! et se baigner est un plaisir à 24° !!! Après ce bain, on part faire un tour dans le quartier de la playa de Santiago. Je me croirais en ESPAGNE quelques années plutôt. La langue, l’amabilité des gens, la chaleur (˃30°) … la grosse différence est dans les couleurs des façades des habitations. Cela ressemble à CUBA, SALVADOR de BAHIA (BRESIL), quels plaisirs pour les yeux, une atmosphère des plus agréables. C’est le début de la Semaine Sainte, et ici la religion catholique rassemble 85% de la population. Les visites des églises dans les prochains jours devront se faire en dehors des offices, qui sont des plus nombreux en cette période. S’il existe de nombreuses ressemblances avec l’ESPAGNE les produits dans les échoppes sont des plus différents. Une autre nourriture nous attend, ce n’est pas pour me déplaire, bien au contraire. Il n’est pas rare de rencontrer des mexicains parlant anglais, ce qui facilite la tâche. Mes quelques mots d’espagnol sont les bienvenus mais pas suffisant pour se faire comprendre, par contre ils m’aident à reconnaître un certain nombre de choses. Je sers d’interprète au coréen qui n’a aucune connaissance de cette langue. En fin d’après-midi, nous prenons la direction du centre-ville. Ici c’est un peu le quartier de Santiago avec plus de monde. Sur la place principale un chanteur cubain donne un concert. Des vendeurs ambulants vous proposent toutes sortes de fringues, babioles… d’autres des boissons aux fruits plus ou moins exotiques, pen11237.jpgd’autres des tacos, pitas… On le savait, ici on peut se nourrir à pas cher en mangeant dans la rue.

Au bout de quelques heures, je suis très surpris :

            Par la propreté des rues : des poubelles, pas de mégots, pas de chewingum écrasés…

            Par le gentillesse des conducteurs qui s’arrête et vous laisse traverser la route avec un geste amical,

            Fait plus grave : l’obésité de la population. A première vue, je pourrais dire que + de 50% est obèse si l’on excepte le 3ème âge !!! Pourquoi ?

            La présence d’une police municipale, civile et fédérale en vélo ou en voitures circulant calmement partout.

Le lendemain matin, on rejoint la gare routière pour rejoindre notre prochaine étape. Au MEXIQUE, il n’existe qu’un seul train de passagers, les déplacements inter-villes se font soient en bus, 3 catégories du plus lent au plus rapide, soient en avion plus de 60 aéroports. Notre omnibus va mettre 6h30 pour parcourir 290 kms.

 

Arrivée à GUADALAJARA en fin de journée, il nous faut encore près de 3/4h pour rejoindre notre hébergement. Trop tard pour visiter quoique ce pen11600.jpgsoit, cela ne nous empêche pas de faire un tour et dîner. 2ème ville du pays avec près de 5 millions d’habitants, sur la porte de notre hôtel situé en plein centre une affichette nous indique d’être méfiant avec les pickpockets. 4 circuits permettent de faire le tour de la ville.

 

Ruta Centro: la Cathédrale, le Musée Régional avec la Rotonda de Los Jalisciences Illustres et l’Hospicio Habanas sont incontournables. Entre ces monuments, les places et la majeure partie des rues sont piétonnes avec des arbres et bancs pour faire des pauses !!! N’hésitez surtout pas à entrer dans les nombreuses églises : El Carmen, Neustra Senora de la Mercedes, San Augustin, Santa Teresa, San Juan de Dios et Santa Maria de Gracia où la sacristie est une pure merveille. 2 marchés : Corona et San Juan de Dios très différents l’un de l’autre valent aussi le détour. Sur la plaza de Armas, le Palacio Gobierno, juste derrière sur la plaza de la Liberacion le Palacio Justicia  et le Teatro Degollado méritent la visite. A quelques encablures du centre descendez à Barrio 9 esquinas. Un micro quartier aux couleurspen11689.jpg des plus typiques avec bars et restaurants très sympas. Ayez le nez en l’air et vous pourrez admirer de magnifiques habitacions.

 

            Ruta Chapultepec : il s’agit plus d’un circuit qui mixe culture et restaurants typiques. Exentré du centre-ville, prenez un bus jusqu’à Fuente y Arcos Minerva, ensuite revenez sur vos pas et entrer dans l’avenue Chapultepec pour visiter la libreria José Luis Martinez, déguster un plat dans un des nombreux restaurants, voir les diverses sculptures sur l’esplanade centrale et finir face au monumento Ninos Heroes. L’avenue Libertad vous ramène au centre-ville au milieu de jolies demeures et restaurants. Vous pen11546.jpgterminerez ce circuit face au templo Expiatorio.

 

            Ruta Tlaquepaque : un bus par du centre pour vous amener à l’entrée de ce quartier historique. Le tour va commencer par El Parian, ensuite errez dans les calles environnantes pour admirer les petites maisons. A l’extrémité une ancienne demeure abrite le museo Ceramico. Ne cherchez pas des vieilles mais admirez plutôt la qualité des miniatures. La vieille voiture à cheval que vous y verrez provient d’un don d’un français ayant vécu ici il y a quelques années. Revenant vers le centre, autour de la plaza Hidalgo pour admirer le templo San Pedro (Jean Paul II y a fait une halte) et le Santuario Nuestra Senora de la Soledad. Ensuite empruntez la calle Independencia où regorgent galeries pour tous les goûts et restaurants. A l’extrémité un autre museo Ceramico !!! Revenez sur vos pas par la calle Juarez.

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Initialement nous devions rester 3 jours, mais visiter cette ville ne peut se faire dans ce laps de temps tant il y a à voir. En fait, nous y restons 6 jours et n’avons pas eu le temps d’aller voir Zapopan ni de visiter les nombreux musées de la ville. Durant ces jours, jamais nous n’avons eu l’impression d’être suivi ni approché dans le but de nous détrousser ; une bonne chose. La majorité des plazas proposent le Wifi gratuit !!! Nous quittons GUADALAJARA pour prendre à nouveau un bus, sachant que nous avons près de 360kms à parcourir nous angoissons du temps. En fait sur cette ligne, il n’existe que des bus 1ère classe : climatisation, boisson et sandwich au départ.

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PUERTO VALLARTA fin pen13155.jpgde journée. Ici une autre ambiance, une autre ville : grands hôtels de toutes catégories accueillant par avion entier : américains et canadiens. Le plan de la ville que vous pouvez obtenir ne fait mention que des : magasins de souvenirs, galeries de tableaux tenus par des américains, restaurants, bars et discothèque à toutous rien que nous déplaire surtout sur el remblas. Des kilomètres de plages où hormis la couleur de la peau, vous ne pouvez reconnaître un mexicain d’un américain : tous sont obèses et sans complexes en maillot ! En fait, derrière la plaza Principal et ses faux 4 Los Arcos, le centre-ville avec ses ruelles pavées montant sur les collines, ses petites échoppes, ses habitacions …. Templo La Corona Nuestra Senora (templo Guadalupe) avec son clocher en couronne de princesse et museo Naval sont les 2 éléments historiques de la ville. Arrivée avec quelques jours de retard nous ne pouvons prendre un bateau pour nous rendre sur le lieu où de nombreuses baleines se reproduisent avant de retourner dans les eaux froides du Grand Nord. Non loin du centre, Isla de Cuela est un bout de terre avec un musée (fermé lors de notre passage) et des boutiques de souvenirs (encore !!!). Nous savions que GUADALAJARA étaient une des principales villes d’Amérique latine pour gay et lesbiennes, et PUERTO VALLARTA est leurs lieux de villégiatures !!! Sans regret nous quittons cette ville pour remonter vers le nord.

 

A SANTIAGpen13862.jpgO IXCUINTLA nous changeons de bus pour La Batanga. Là nous attend une barque pour MEXCALTITAN. Arrivés en fin d’après-midi nous ne pouvons être que surpris pour cepen13560.jpgtte minuscule île au milieu du Lag Grande. Environ 850 habitants vivent de la pêche et des quelques touristes venus passer un bout de journée. Sur la place principale Templo San Pedro et San Pablo : sur le dos des bancs est indiqué le nom des familles. En fait l’île est une grande famille avec 4 générations qui se côtoient. Et el Museo del Origen, c’est la 2ème fois que nous payons pour entrer dans un site, mais c’est seulement 5 pesos. Il retrace l’histoire de leur île qui serait un des lieux Aztèques. Autour de cette place partent 8 ruelles menant au lagon. Pour faire le tour de l’île vous emprunter la rue circulaire : calle Venecia. Beaucoup de maisons sont aussi des échoppes. Certaines sortent des tables où vous pouvez manger des tacos, pitas … Si vous voyez sur des façades des maisons : SE VENDE CAMARONS, acheter et manger ces cdscf1638.jpgamarons (grosses crevettes) est vrai un délice. Elles sont cuites à la vapeur entourées d’une pâte et le tout entouré d’une feuille de palmier. Il existe 4 restaurants, mais lors de notre passage nous n’y avons vu personne alors qu’aux restaurants improvisés on faisait la queue. Prenez un bateau pour vous promener dans les canaux de la lagune, où vous pourrez voir toutes sortes d’oiseaux, mais attention aux moustiques, sortez couvert. Au petit jour, nous prenons le chemin inverse afin de prendre un bus à SANTIAGO IXCUINTLA. Sur la route des centaines de motos nous doublent. On pense à une concentration et espérons que leur lieu de rencontre ne soit pas notre prochaine étape car nous n’avons aucune réservation !!! Elément inhabituel nous arrivons en début d’après-midi à bon port, fort heureusement. Nous nous rendons compte que la concentration a lieu ici et la recherche d’un hébergement va nous prendre plus de 2 heures, tous affichant complets.

 

MAZATLAN grande ville de bord de mer avec sa vieille ville en grande partie restaurée. Une longue balade dans les rue(lles) vous donneront un pen14217.jpgaperçu plus qu’agréable de ce que fut cette 1ère ville balnéaire adorée des américains. Des films avec John WAYNE, Liz TAYLOR… ont été tournés ici. Le centre-ville avec son mercado central Pino Suarez est agréable. Vous pourrez y acheter des fruits et légumes à des prix imbattables. Autour de multiples petits restaurants où vous pouvez manger pour quelques dizaines de pesos. Non loin, la catedral Expiatorio reconnaissable à ses clochers jaunes citrons où vous pouvez admirer les magnifiques sculptures en cuivre derrière l’autel. A 2 pâtés de maisons, la plaza Machado entouré de vieux bâtiments dont l’un abrite le museo Casa Machado qui retrace l’historique de cette vieille demeure et aussi depen14490.jpg la ville. Dans une rue donnant sur cette place le teatro Angela Peralta mérite le détour. Dans une des ailes nous avons vu une exposition d’un photographe mexicain. Si ses photos en N/B valent le détour, ses nouvelles photos en couleur ne méritent aucun intérêt. Entre cette rue et la mer vous avez les museo Arqueologico et de Arte tous les 2 fermés lors de notre séjour. Un peu sur les hauteurs capella San José domine une partie de la ville. Après cela filer en direction de la mer. Commencez votre balade au Fuerte Carranza (en cours de rénovation) et descendez vers le centre-ville. De nombreuses statues ornent paseo Claussen. Peut-être aurez-vous de la chance de voir plonger un mexicain dans une sorte de marmite entre 2 rochers. Plus bas vous arrivez à Olas Altas, une des promenades préférées des mexicains où vous avez le choix entre bars, restaurants et hôtels. Avec un peu de courage, continuez sur la corniche qui vous amène à el Faro. Comme depuis le début, vous pouvez voir de magnifiques vagues venant s’écraser sur les rochers. Grimper ausommet ne demande pas trop d’effort, mais un conseil faite le de bonne heure car une brume de chaleur recouvre très vite la ville et la mer. En fin d’après-midi, vous pourrez assister à un coucher de soleil extraordinaire. Le soleil est d’un jaune merveilleux, mais une fois tombé dans l’océan vous verrez toute la panoplie des tons rouges, fabuleux. Au nord du Fuerte pen14529-1.jpgCarranza, vous avez des plages pour le surf mais surtout une « multitude d’hôtels à toutous ». Le 1er vendredi de chaque mois Artwalk. Les différentes galeries de la vieille ville vous accueillent de 16 à 20h. Pour ma part, j’ai été désagréablement surpris, car la majorité sont tenus par des américains (3ème âge), et ne présentent pas forcément des artistes locaux. D’ailleurs la plupart des visiteurs rencontrés dans ces galeries sont américains !!! Cherchez l’erreur…

 

ROSARIO est une des anciennes cités minières datant du milieu du 17ème à 1h30 de bus de MAZALTAN. La façade de son templo XXX ressemble à tous les westerns que vous avez pu voir depuis toujours. L’extérieur et l’intérieur valent le détour. Ensuite rejoignez la vieille ville dont une partie des maisons a été restauré avec goût et couleur. De la plaza Principal prenez la direction du museo Lola BELTRAN. Comme si la malchance nous poursuivait, celui-ci est aussi fermé et personne pour nous dire quand il ouvrait aucune indication à l’extérieur. En face les ruines d’une ancienne église. Vous pouvez aussi aller voir CONCORDIA et COPALA 2 autres anciennes villes minières.

 

En début de matinée nous prenons à nouveau un bus qui mettra près de 7 heures pour parcourir un peu plus de 400kms, et pourtant il ne s’agit pas d’un omnibus !!! Cette nouvelle étape est incontournable.

 

LOS MOCHIS n’a aucun intérêt touristique. La raison fondamentale d’être ici est pouvoir prendre El Chepe qui va jusqu’à Cpen14931.jpgHIHUAHUA. En fait il s’agit de l’un des plus beaux trains du monde de par les paysages traversés, des canyons de près de 1 900m de profondeur (plus profond que ceux de l’Arizona aux USA), que de par sa construction. Cette région est nommée Barranca del Cobre. En chiffres el Ferrocarril Chihuahua Pacifico c’est : 660km, 37 viaducs, 80 tunnels et environs 60 ans de travaux !!!! Vous avez le choix entre 8 arrêts tout au long du trajet. Suivant que vous prenez l’express ou l’economica le temps de trajet total varie de 15 à 16 heures. L’economica ne circule pas tous les jours à contrario de l’express, mais le prix est très différent (voir transports). Pour nous nous avons pris l’option de faire 2 arrêts : AREPONAPUCHI et CREEL. Ce train est considéré comme ayant l’un des plus beaux parcours du monde !!!

 

AREPONAPUCHI (2 220m) : les premiers kms se passent dans la plaine, ensuite commence la montée dans les canyons. C’est à partir de là que de pen15672.jpgpaysages à vous couper le souffle s’offrent à vous. Parfois le train longe un canyon avec des à pics proche de 1 000m !!! Les arrêts dans les diverses stations ne sont que plaisir car les indigènes locaux « Tarahumaras » avec leurs habits colorés vous proposent toutes sortes de produits confecpen15820-1.jpgtionnés à partir de feuilles de cactus. Il est difficile de vous narrer tout ce qui peut être vu tant la nature et les paysages sont changeants. La gare ne ressemble qu’à un abribus. L’entrée au Park Barrancas del Cobre coûte 20 pesos. Une balade dans la forêt en longeant un canyon vous amène à une base où vous pouvez choisir :

Le téléphérique (250 pesos) dont l’arrivée à Meson de Bacajipare se situe sur un piton rocheux où vous pourrez admirer les canyons environnants. Attention aux âmes sensibles au vertige.

Un circuit de 7 tyroliennes (600 pesos) reliées parfois par des ponts suspendus !!! et dont la plus longue fait plus de 1 000m !!! et vous arrivez au téléphérique. Actuellement une tyrolienne est en construction à côté du téléphérique avec des chiffres hallucinants : longueur près de 2 400m avec un dscf0379.jpgdénivelé de plus de 450m. Ce sera la plus longue du monde !!

A pied en passant au départ sous le téléphérique et ensuite vous descendez dans la vallée où vous croisez quelques habitations d’indigènes. Ensuite vous remontez pour atteindre l’arrivée du téléphérique.

Il existe des guides qui organisent des circuits pour descendre au fond des canyons, comptez plus d’une demi-journée pour cela et 700 pesos. Un conseil, évitez la saison touristique pour faire cette visite car aux dires d’un des responsables du téléphérique, ce n’est qu’embouteillage toute la journée.

A nouveau « el chepe » pour arriver à CREEL (2 330m). Ici c’est un plaine cernée par des canyons. Une halte incontournable entre LOS MOCHIS et pen15184.jpgCHIHUAHUA tant par la ville qui est d’une mixité entre mexicains et « indigènes Tarahumara » que par les alentours. Suivant les historiens, ce peuple indigène serait une continuité du peuple Aztèque, mais rien n’est prouvé. Mais une chose est sure, les premiers missionnaires jésuites espagnols (vers 1600) les aidèrent à s’intégrer au sein de la population environnante. Aujourd’hui, ils vivent suivant des coutumes ancestrales qui parfois est source de problème. Une jeune fille peut être mariée à l’âge de 13 ans !!! c’est pourquoi dans les rues et hameaux, vous pourrez croiser de « jeunes femmes » portant leur enfant sur le dos. Vous les reconnaitrez à leurs habits très colorés et leurs visages très basanés. Sur place le museo Casa de las Artisenias remémore les origines de ce gros village de 5 000 habitants ainsi que l’art de ces indigènes. Les 2 églises sur la place principale ne valent pas le détour. La rue principale regorge de boutiques de souvenirs et d’pen15320.jpgart indigène, à voir. Ce n’est pas « ma tasse de thé », mais pour voir les environs, prendre un circuit avec un bus est la meilleure des solutions, car les transports inter sites sont inexistants. Vous commencerez par visiter une habitation troglodyte dans les roches volcaniques où habite une famille indigène. Ensuite le lago Arareko qui malgré les déchets alentours mérite une halte plus longue afin d’en faire le tour. Puis la cascade de Cusarare, pas de quoi être sous le charme d’autant plus qu’il n’a presque pas plu depuis près de 3 ans et que l’on voit juste un filet d’eau, excepté la route d’accès qui se fait entre les canyons verdoyants. Revenant sur nos pas, nous entrons dans une plaine asséchés où vivent de la culture et de l’élevage de nombreuses familles indigènes. A côté du templo San Ignacio, la mission héberge les enfants des hameaux environnants durant la semaine afin de les scolariser. Enfin, 2 fausses vallées la Ranas et los Hongos formées de rochers aux formes de grenouilles et de champignons. Durant tout ce circuit, à chaque étape, vous serez accostés par cette population nécessiteuse. Aussi, hormis de leur acheter des souvenirs, donnez leurs de la nourriture, des bonbons, gâteaux…

pen15414.jpgUne visite au MEXIQUE ne peut se faire sans ce voyage en train entre LOS MOCHIS et CHIHUAHUA. Il est considéré comme ayant l’un des plus beaux trajets et des plus typiques du monde. Le prix du billet en vaut la chandelle !!!

Nous voulons visiter un village excentré de tout, c’est un cul de sac. Après renseignements, il s’avère que de CREEL il faut près de 5h pour faire 140kms. Le dénivelé total est de près de 1 900m. N’ayant pas de contrainte de temps, nous prenons la décision de nous y rendre, d’autant plus que l’arrivée vaut à lui seul le détour. A mi-chemin nous quittons la route principale pour notre destination. Au bout de 20kms, nous quittons le bitume pour une piste en lacets sur plus de 40kms !!!. Sujet ayant peur du vide, fermé les yeux car la descente aux paysages extraordinaires se fait sans aucune règle de sécurité routière. Par 2 fois nous sommes arrêtés par des engins de chantier en train de refaire la route. Après avoir franchi un pont, nous arrivons à destination.

BATOPILAS village de 1 500 âmes tout en longueur le long d’un cours d’eau presque à sec. Ici vivent mexicains et indigènes Tarahumara. Pour la 1ère fois, ceux-ci ne cachent pas leur visage au vu de nos appareils photos. En fait ce village remonte au milieu du 16ème siècle, mais sa période d’or pen16714.jpgcommence au début du 20ème avec les mines. Si à AREPONAPUCHI c’est 90% du bronze qui est extrait, ici c’est l’argent. Le museo sur la place principale retrace la période faste de ce village. Les commentaires du responsable sont des plus délicieux. Il s’aide d’un papier écrit en anglais pour nous conter les photos, maquettes et objets. L’église n’offre un cachet que de par pen16859.jpgsa façade. Presque en face, une ancienne bâtisse demeure d’un des exploitants d’une des mines, s’est arrêté au siècle dernier. Les rayonnages, la caisse enregistreuse et l’âge des propriétaires en valent le détour. Pas de chance de se perdre : une rue le long de la rivière et une en arrière, mais faites le tour du village. On a l’impression ici que rien n’a évolué depuis 100 ans !!! De l’autre côté de la rivière une ancienne hacienda en ruine, dommage. Mais venir ici sans aller à l’église de la mission San Satevo crée par les jésuites serait une erreur. Situé à 7kms du village, vu la chaleur, il vaut mieux partir le matin de bonne heure si vous voulez profiter du paysage et ne pas avoir trop chaud. Après environ 1h de marche le long du cours d’eau, au détour d’un virage, vous apercevez cette église du 18ème. Nichée au-dessus de la rivière, dans un cadre verdoyant et des montagnes d’un rouge orangé, cette vue vaut à elle seule le détour. L’intérieur est très ordinaire. Lors de notre passage, une sœur enseignait la bible et des chants à des femmes Tarahumara.

pen21673.jpgLes informations concernant notre retour sur CREEL sont des plus contradictoires. Un policier nous dit qu’il y a minibus mercredi à 4h du matin et des habitants du village nous disent : le prochain est vendredi à 4h du matin ou bien tentez votre chance en faisant du stop. Désirant remonter sur CREEL, à 3h30 ce mercredi nous attendons. Passez 4h15, car pas de bus,  nous hélions en même temps les voitures afin de savoir si elle allait sur CREEL, choux blanc. Vers 6h00 nous regagnons notre hôtel où nous sommes obligés de séjourner 2 nuits supplémentaires. Vendredi 4h du matin, le minibus est présent et embarquons. Au bout d’une heure de route, on nous arrête et sommes obligés de faire demi-tour pour prendre une autre piste, des engins de chantier étant en travers quelques kms plus loin. Vers 9h nous quittons la piste pour une route bitumée, mais aucun point de repère par rapport à notre aller. A peine 10h, notre chauffeur prend de l’essence et oh surprise, en face de la station, un panneau indique : BATOPILAS 147 kms et CREEL 157 kms !!!!!!! Nous sommes plus loin de notre arrivée après 6h de presque exclusivement de piste !!! En fait nous arrivons à midi à CREEL pour attraper le bus suivant partant lui à 1h00 pour un peu plus de 4h30 de trajet en direction la capitale de la province plus grande que la GRANDE BRETAGNE.

Arrivé à CHIHUAHUA après plus de 13h de transport non sans mal, nous déposons nos sacs pour errer à la recherchpen17518.jpge de ce fameux chien, et rien à l’horizon… Cette ville le meilleur et le pire. Le centre historique est en travaux afin d’agrandir le secteur piétonnier. Mais là n’est pas le problème. De magnifiques monuments sont cpen17707.jpgernés par des immeubles modernes mais surtout par de vieilles bâtisses tombant en décrépitude. Par endroit j’ai vu qu’il n’existe que la façade !!! ailleurs un vieil immeuble reconverti en commerce où les enseignes caches 80% de la façade d’origine !!! Bref, malgré cela faire une halte est indispensable. En plein centre : sur la plaza de Armas, la Catedral baroque tant extérieur qu’intérieur vaut presque à elle seule l’arrêt dans cette ville. A 2 minutes plaza Hidalgo avec ses kiosques pour les cireurs de chaussures. En facpen17792.jpge le Palacio Gobernio converti dans sa majorité en musée avec une fresque courant sur la totalité des murs intérieurs de la cour et une explication précise de la ville et à l’indépendance mexicaine. De l’autre côté du bâtiment Casa Chihuahua est un musée où les expositions tournent de façon régulière. Sur le côté de ces 2 musées : plaza Angel car au sommet une énorme sculpture représente un ange, au fond de cette place templo San Francisco de Assis. Revenant vers le centre, museo Juarez est en fait l’ancienne demeure du Président mexicain Benito JUAREZ durant l’invasion française. Elle est restée dans « son jus » d’origine. Tout près Casa Siglo XVII est un centre culturel où vous avez régulièrement des expositions. Excentré, vous devez vous rendre à Casa Villa, qui est en fait l’ancienne demeure de Francisco VILLA, plus connu sous le nom de Pancho VILLA. Révolutionnaire mais aussi homme ayant tout fait pour aider les plus démunis. En fait l’intérieur est le lieu de vie de cet homme. Dans une des cours, sa voiture criblée de balles dans laquelle il a été assassiné. Revenant vers le centre, faites un arrêt à Qunita Gameros. Cette ancienne demeure d’un riche propriétaire minier avec ses meubles d’époque, ses vitraux, son escalier colossal. Des expositions tournantes occupent certaines pièces de cette gigantesque maison. Vu la distance qui nous sépare de notre prochaine escale, nous optons pour un bus de nuit.

ZACATECAS arrivé de bonne heure, nous sommes agréablement surpris par la ville. En tout premier lieu, la ville est répartie sur de multiplesdscf0584.jpg collines et deuxièmement, nos yeux sont écarquillés par la beauté des bâtiments apen18095.jpgux pierres roses. Cette ville a été classé Patrimoine mondial par l’UNESCO. Cette richesse provient des mines d’argent et d’or. Encore aujourd’hui les mines d’argent de l’Etat de ZACATECAS fourni 60% de l’extraction du pays. Errer dans les rues et ruelles n’est que plaisir des yeux. Et pourtant rentrer dans les édifices et musées ne fait que conforter cette halte inévitable au MEXIQUE. Les principaux monuments à voir se situe en grande majorité de chaque côté depen18518.jpg l’artère principale : Gonzalez Ortega, Hidalgo et Juan de Tolosa. Si la Catedral avec sa façade baroque peut surprendre, y entrer vous étonne encore plus. Contigüe la Plaza de Armas abrite le Palacio Gobernio. Remontant l’avenue Hidalgo, la fontaine des Conquistadors. Plus loin encore vous pen18394.jpgarrivez au Templo Jesus ouverte qu’aux heures des messes. Sur votre droite Zacatecano Institute Culture n’offre l’intérêt que du vieux bâtiment abritant les archives de cet état et dans le jardin quelques sculptures modernes. Redescendant vers le centre la visite du Convento San Francisco abrite le Museo Rafael CORONEL. Outre les tableaux éponymes, une collection gigantesque de masques tant mexicains que du monde entier, tout cela en vous promenant dans les ruines et bâtiments de vieux couvent. Au bout d’une ruelle en face de la Catedral vous arrivez sur la Plaza Santo Domingo. Le Templo Santo Domingo avec une façade moins baroque mais avec un intérieur de toutes beautés, à ne pas manquer et le Museo Pedro CORONEL. Vous entrez dans une magnifique bibliothèque, ensuite les différentes salles montrent les œuvres du peintre ainsi qu’une autre collection de masques rares. Descendant vous arrivez sur une place où trône le Palacio Legislativo. Epen18600.jpgn contre-bas, l’ex Templo San Augustin reconverti en exposition d’art. L’intérieur est à la hauteur de la porte latérale, les américains ayant remplacés la façade par un mur peint en blanc. A proximité immédiate, le Museo Zacatecano est lieu incontournable pour 2 raisons : une donation de près de 200 tableaux liturgiques anciens (les saints, Dieu, la Vierge…) et sur l’ethnie locale : les Huichol. Quelques centaines de mètres plus loin, vous êtes sur la plaza Juarez où est blotti un magnifique hôtel et le Museo Ciencias qui avec les appareils d’époque vous montre les grandes inventions essentielles aujourd’hui. S’éloignant du centre Casa Cultura abrite des expositions et dans les différentes salles autour du patio vous pourrez voir des enfants en train de peindre, de jouer un instrument de musique… Toujours en vous éloignant vous arrivez sur un grand jardin. D’un côté l’Acueducto qui autrefois traversait toute la vipen19172.jpglle afin d’approvisionner en eau la population et le jouxtant Quinta Real (hôtel). En entrant dans le hall, vous pourrez admirer cette magnifique Arenas, la plus vieille du pays autour de laquelle l’hôtel a été construit. De l’autre côté du jardin, le Museo Francisco Goitia sert d’exposition aux artistes contemporains locaux ainsi que quelques œuvres des CORONEL. Derrière se dresse avec ses 2 clochers pointus le Templo Fatima. Si l’ensemble des églises sont baroque, celle-ci est toute simple. Son autre particularité est que sa pierre est d’un ocre rose très foncé. Montant sur une des collines de la ville, vous pouvez entrer dapen18904.jpgns Mina El Eden. Cette ancienne mine renferme un musée présentant les différentes pierres extraites du pays, la vie des mineurs et un night club. Au bout d’un des tunnels, prenez l’ascenseur vous menant au teleferico. De là, il vous emmène au sommet nommé La Bufa, vous pourrez admirer les principaux monuments de la ville. L’observatorio et le Museo sont actuellement fermés. Sur la place : la Capilla de la Virgen del Patrocinio ainsi que 3 statues en bronze des vainqueurs de la ville. Longeant la colline,le Mausoleo de los Hombres Ilustres de Zacatecas.

Quittant la ville, c’est la banlieue, vous devez aller à GUADALUPE. Si en FRANCE, nous avons LOURDES et Ste Anne d’Auray,  au PORTUGAL la vierge de FATIMApen19312.jpg, ici c’est la Virgen de Guadalupe que vous rencontrez partout dans les églises. D’autant plus que hormis l’église consacrée à la Vierge avec la Capilla de Napoles une pure merveille. Le Museo Virreinal, il vaut à lieu seul le détour de cette ville. La collection et la qualité des œuvres est impressionnantes. Ce fut un réel plaisir de parcourir ce lieu qui est l’ancien Convento de Guadalupe. Prenez ensuite une bonne ½ journée pour aller à LA QUEMADA. Les ruines nichées sur plusieurs collines seraient d’origine Aztèque. Avant de monter et visiter les ruines, passez voir le Museo dont la vidéo explique le site. Des ruines, vous pourrez voir : le terrain de jeu de la balle, la salle des colonnes… Au sommet d’une des collines vous avez la citadelle qui domine toute la plaine environnante.

Autres particularités : comme en Asie, l’ensemble des écoliers porte un uniforme, ce qui permet dans ce pays où la différence des classes est importante de ne pas faire une jalousie de par les vêtements portés.

            Si la présence de la police est visible, comme en Asie les policiers ne jouent pas les « FANGIO » avec des sirènes permanentes. Celles-ci sont réservées aux seules ambulances.  

1er mai

 

pen10170-1.jpgAGUASCALIENTES une autre ville pleine d’intérêt. Son centre historique tient dans un mouchoir mais pleine de charme, nous accueille en pleine Féria. En fait tout le centre-ville est consacré à une gigantesque fête. Tout est mis en œuvre pour que les millions de visiteurs soient à leur aise. Pour nous, notre escale n’est pas uniquement pour faire la fête, mais plutôt pour voir la ville. En fait, malgré la taille dpen10831.jpge la ville, si vous logez dans le centre, tout peut se faire à pied car les principaux monuments sont à moins d’un quart d’heure de la Plaza Patria. Sur cette même place la magnifique Catedral. Ne vous arrêtez pas à l’extérieur très baroque, tout est à l’intérieur. Des tableaux de toutes beautés vous feront oublier la façade. Sur un des côté le Teatro Morelos se visite lorsqu’il y a des représentations, ce ne fut pas notre cas lors de notre séjour. Mais le plus beau bâtiment de cette place est le Palacio Gobierno avec ces 2 patios. Les fresques représentent la Convention de 1914. Nous avons été surpris d’apprendre qu’à cette date la durée maximale du travail journalier était imposée à 8 heures…. Derrière la Catedral, avant de vous engager dans la rue piétonne, faite une visite au Templo Ave Maria juste à gauche afin de voir le confessionnal.  Reprenant votre route au milieu des bars et restaurants, en premier lieu vous avez la Casa Cultura où vous pourrez admirer des expositions temporaires ou assister à des concerts dans la cour intérieure. Ensuite, le Museo Regional de Historia qui vous fera revivre l’histoire mexicaine mais aussi des expositions temporaires. Plus loin, le Templo Neustra de los Bosques et le Templo Neustra del Rosario vous donneront un aperçu des autres églises à voir dans cette ville. Vous arrivez dans le Jardin San Marcos ceint de murs. Des statues et des sièges amusants vous feront passer un bon moment à l’ombre. De l’autre côté, le Templo San Marcos mérite le détour afin d’admirer les fresques sous la voûte centrale. A partir de là un immense plateau piétonnier bordés de restaurants, bars, d’un casino… où les musiciens veinent vous jouer un morceau de musique. A l’extrémité vous tombez face Plaza Monumental de Toros. Ici vous pourrez vous mêler à la chaude ambiance mexicaine de la tauromachie. Si ce genre de spectacle ne vous convient pas, faite 200m de plus et vous arrivez à Villa Chara. Dans cette autre arène, vous verrez des rodéos, des démonstrations de prises de chevaux aux lassos… Revenant sur vos pas, à partir de la Plaza Patria prenez une des rues piétonnes qui mènent au Centro Parian. Face à centre commercial, une petite place abrite le Templo Camarin de la Virgen etpen10612.jpg le Templo San Diego côte à côte. A l’intérieur de la 1ère admirez les fresques du plafond et de la coupole, mais aussi les différents tableaux. Dans la 2ème les dorures et lpen10253-1.jpges petits autels ne peuvent vous laisser indifférents. A gauche en sortant et contigüe à l’église, une visite obligatoire s’impose. Il s’agit du Museo Nacional de la Muerte. Ce musée présente une collection inoubliable ayant trait à la mort. Il faut savoir que pour les mexicains, c’est un sujet important dans la vie. Des masques, des objets, des peintures, des sculptures… vous feront je le pense passer un bon moment sans pour cela être morbide. Remontant la rue, vous arrivez au Templo San Antonio. Au premier abord rien de particulier, pour ce bâtiment des années 1900. Mais à l’intérieur, les murs et plafonds sont entièrement peints ou couverts de tableaux, sans oublier toutes les dorures et les lustres. De l’autre côté de la rue, le Museo de Aguascalientes. L’intérieur fait éloge à un peintre local du 19ème qui retrace la vie et le peuple mexicain. Quittant l’hyper centre, une autre visite s’impose : le Jardin el Encino et le Templo del Encino. A première vue rien de particulier sur cette façade. Mais au-dessus du porche central, un vitrail représentant le Christ mais celui-ci est NOIR… Vous entrez, dans un rayonnement de dorures et de splendides tableaux recouvrant les murs, et au-dessus de l’autel le Christ sous une coupole blanche et or est au noir. C’est la 1ère fois que je le vois représenté ainsi.

 

Quelques heures plus tard, nous arrivons dans une autre ville coloniale aussi inscrite au Patrimoine Mondial de l’UNESCO.

 

pen12254.jpgGUANAJUATO est une ville de collines, les nombreux tunnels permettent de ne pas trop voir de voitures dans le centre historique. Ces collines sont en fait la richesse de cette ville au même titre que ZACATECAS la rivale dans les mines d’or et d’argent. Ici les bâtiments reflètent l’opulence d’apen26741.jpgntan. Vous apprécierez les multiples petites places arborées abritant églises, bars et restaurants. Certains disent que c’est la plus belle ville du MEXIQUE. Comme par habitude nous partons errez dans les rues pavées. En tout premier lieu, nous entrons dans le Teatro Juarez.  Si sa façade ressemble à un temple grec, son intérieur est une merveille avec ses boiseries peintes et dorées, ses balcons … Juste à côté, le Templo San Diego avec  son porche baroque. Continuant votre chemin vous arrivez au Plaza de la Paz. Dominant cette place triangulaire la Basilica Nuestra Senora ocre jaune. Les nombreuses dorures montrent la richesse de la ville. Sur un côté la Galeria Mariana présente de magnifiques reliques et tableaux. Descendant cpen10932.jpgette place le Palacio Legislativo où dans la cour vous pouvoir voir les magnifiques plafonds peints. Plus bas le Templo de la Compania de Jesus avec des petits autels de chaque côté de la nef. Remontant vous ne pouvez pas manquer le Templo San Francisco avec sa façade rose. L’intérieur est aussi dans les tons roses avec des colonnes gréco-romaines et des peintures dans le peu d’endroit laissé disponible. Dominant une partie de la ville l’Universidad de GUANAJUATO est reconnaissable de loin avec son imposante façade en forme de remparts. Une des entrées se fait par La Galeria qui est en fait une ancienne église. Juste en-dessous sur une petite place le Templo San Roque reconnaissable grâce à sa façade rose un peu défraîchie avepen12626.jpgc son énorme perron. Face à la Plazuela de Los Angeles, une ruelle la callejon del Beso ainsi appelé car en un endroit elle mesure 60cm de large et que les balcons se touche presque. Faite ensuite un tour au Mercado Hidalgo où vous pourrez au milieu de vos achats faire une pause pour déjeuner. Vous avez 2 musées incontournables : Museo Regional Alhondiga de Granatidas qui hormis les énormes fresques des escaliers retrace l’histoire de la ville, ensuite le Museo y casa Diego Rivera fameux peintre mexicain. Vous retrouverez souvent de ces œuvres dans les différents musées du pays. Afin d’avoir une vue sur la ville prenez le Funicular. En haut et du Monumento El Pipila vous aurez un panorama sur la majeure partie de la ville.  Au nord de la ville sur une des nombreuses collines, le Templo Valenciana reconnaissable à sa magnifique façade. L’intérieur avec ses autels dorés et ses immenses tableaux valent largement le détour. Quelques centaines de mètres derrière Boca Mina San Ramon, est en fait une des nombreuses mines de la région. Vous pouvez descendre dans un des puits mais sans grand intérêt. Par contre un petit musée retrace l’histoire de cette mine durant toute sa période d’exploitation. En redescendant en ville, faites un arrêt à la Hacienda del Cochero. En fait cette hacienda retrace les dérives de tortures de son propriétaire sanguinaire. L’autre Hacienda San Gabriel de Barrera est aujourd’hui un magnifique musée entouré de différents  jardins. Les explications du guide sont très agréables et pleine d’anecdotes croquignolettes.

 

dscf0624.jpgDescendant vers le sud, après 4h de bus, nous arrivons dans une des plus vieilles villes de la Nueva España : MORELIA. Cette ville regorge de magnifiques bâtiments pen13082.jpgtant Palacios que Templos, vous avez en permanence le nez en l’air… Avant d’arriver en plein centre, arrêtez-vous aux Palacios Municipal et Federal afin d’admirer les fresques dans les escaliers. Autour de la Plaza de Armas, le Palacio Justicia avec une fresque représentant Morelos et dont la façade hésite entre le baroque et style français. Juste à côté le Museo Regional Michoacano qui hormis les reliques coloniales possède une magnifique collection d’objet précolombien. Sur cette même place lpen27104.jpg’imposante Catedral avec ses nombreuses dorures sur les divers autels, ses statues… mais aussi son impressionnant orgue toujours en fonction. Presque en face le Palacio Gobernio qui vaut le détour par ses fresques. Continuant sur le boulevard, d’autres imposants bâtiments occupés aujourd’hui par des banques. Sur une place derrière la Catedral le Templo y pen13174-1.jpgConvento San Franscico, vous êtes accueilli dès l’entrée par le Christ sur la croix ! la coupole avec ses dorures fait honneur à divers saints. Sur le Jardin Las Rosa vous pourrez prendre un verre avant d’aller visiter le Templo Santa Rosa Maria. C’est presque une cathédrale à elle seule. Ses autels baroques dorés, plafond et coupole peints, mais aussi les grilles donnant sur un couloir et servant de confessionnal. Juste à côté, le Palacio Calvijero imposant par sa cour avec d’imposantes colonnes, abrite des collections temporaires, des photos… Le templo San Jose ne vaut que par ses vitraux. Une autre église vaut un petit détour c’est le Templo San Augustin. Eloignez-vous un peu du centre-ville et prenez la Calzada Frey Antonio de San Miguel. Cette voie ombragée pavée et piétonne est bordée de magnifiques demeures. A son extrémité vous arrivez sur 2 places et face à vous Santuario de Guadalupe. Si l’extérieur ressemble aux autres églises, son intérieur est fabuleux. Vous pouvez y rester des heures à admirer les peintures, les boiseries, sculptures… pour revenir vers le centre, longez l’Acueducto. Une autre visite s’impose ici, c’est le Museo et la Casa Natal de Morelos séparé par 2 pâtés de maison. Ce personnage est un des héros de la révolution mexicaine.

 

PATZCUARO petite ville à 1 heure de MORELIA vaut le détour et s’y arrêter 2 jours n’est pas une gageure. Ses rues pavées, ses pen13991.jpgmaisons basses pen13917.jpgressemblent à un décor de western. En fait tout s’organise autour des 2 places : plaza Vasco de Quiroga (plaza Grande) et plaza Gertrudis Bocanegra (plaza Chica). A proximité de cette dernière une visite du mercado s’impose car outre la multitude des produits présentés vous pouvez manger pour une bouchée de pain. Sortant du marché où vous trouverez encore quelques étals, le Templo del Santuario de Guadalupe reconnaissable à sa façade rose, plus loin en face d’une place portant le même nom le Templo San Francisco. Jaune à l’extérieur mais rose pâle à l’intérieur et ses nombreuses statues. Revenant vers la plaza Grande, le Templo San Juan de Dios annexé à l’hôpital de la ville mérite pour voir le Christ assis à côté de l’un des apôtres. De cette magnifique place entourée de bâtisses avec des arcades avec une visite à la Farmacia Moderna, rejoignez plaza Chicapen13979.jpg. Vous apercevrez en haut d’une des rues la Basilica de Nuestra Senora de la Salud. Construite en plusieurs fois, elle est connue dans tout le pays. En effet, derrière l’autel se trouve la statue de Nuestra Senora de la Salud, il paraîtrait qu’il y aurait eu plusieurs miracles, c’est pourquoi cette basilique est un lieu de pèlerinage. Qui dit pèlerinage dit marchands de tout et de rien devant l’entrée et sur la place contigüe. Restant sur les hauteurs de la ville, sur la rue vous trouvez le Museo de Artes Populares. Ce musée tourne autour d’une cour, retrace la vie de l’époque de l’état de Michoacán, de magnifiques bijoux, des retables … une visite intéressante. En face le Templo de la Compania où ce vieux bâtiment abrite les reliques de Vasco de Quiroga. Personnage célèbre dans le pays et plus particulièrement ici car il aida les villageois à s’entraider. Sur votre droite le Templo del Sagrario mérite moins la visite. Un peu plus en redescendant vers la grande place la Casa de los Once Patios. En fait cet ancien couvent où le dédale des bâtiments abrite des commerces artisanaux locaux. Le lendemain prenez un bus pour vous descendre au bord du Lago de Patzcuaro. De l’embarcadère prenez un bateau pour Isla Janitzio. Ce petit ilot est voué au tourisme car trône au sommet une statue de Morelos. Vous pouvez y monter pour avoir une vue sur la majeure partie de cette lagune bordée de nombreux villages.

 

SAN MIGUEL DE ALLENDE , autre ville inscrite au Patrimoine de l’UNESCO, arrivé sous une pluie torrentielle, les couleurs de cette ville pen14739.jpgcoloniale nous redonne un baume au cœur. Le centre est sur une des nombreuses collines que compte la ville. Autour de la plaza Principal, la Parroquia de San Miguel Arcangel reconnaissable avec ses tourspen14823.jpg roses contient la statue vénérée du Cristo de la Conquista. De nombreux autels le long de la nef avec leur dorure et les nombreuses fresques vont donnent à méditer. A côté l’Iglesia San Rafael avec le Christ sur la croix entouré des 2 voleurs. Le Museo  Histórico de San Miguel de Allende retrace au rez-de-chaussée l’histoire de la région, au 1er étage il s’agit de la reconstitution de la maison d’Ignacio Allende. A proximité le jardin et Templo San Francisco avec sa façade chargée et ses multiples autels tantôt rose tantôt gris noir plus ou moins dorés. Derrière sur la plaza Civica vous pouvez voir la façade du Colegio de Sales. Jouxtant le Templo Nuestra Senora de la Salud se reconnait à son dôme jaune et bleu. A l’intérieur de nombreuses peintures ornent les murs. Juste à côté le Templo del Oratorio de San Felipe Neri est d’une extrême richesse de par ses tableaux et ses autels couverts d’or. Ici le Christ sur la Croix est noir. Toujours en se promenantpen28006.jpg dans cette ville aux couleurs pen27825.jpgagréables et chatoyantes, ne manquez pas de visiter Le Templo de la Immaculada Concepcion pour son autel et ses peintures anciennes. Juste à côté le Centro Cultural avec ses expositions temporaires. Au carrefour, peut-être aurez-vous de la chance de voir le Teatro Angela Peralta.  Le Templo Santa Ana mérite une visite pour : son intérieur rose mais surtout son magnifique orgue, la petite chapelle attenante dans les tons bleus et son cimetière. Faite un tour à la Bibiloteca, outre son rôle de bibliothèque vous pouvez prendre un café dans le patio, assistez à des cours de dessins pour les enfants… en fait c’est plus un lieu culturel. Quittez le centre-ville et faite une halte à l’institut Allende. Cet imposant édifice regroupe un centre culturel, un café, des expositions temporaires…

En dehors de SAN MIGUEL, 2 visites s’imposent. En tout 1er lieu le Santuario de Atotonilco où vous pouvez vous y rendre en prenant un bus local. Si vous avez pu être impressionné par les nombreuses églises visités, ici rien de commun. Les murs et plafond sont recouverts de tableaux et fresques. Les autels longeant la nef sont pleins de dorures. Ce lieu est devenu un important point de pèlerinage pour beaucoup de mexicains. En 2ème lieu, le Jardin Botanico Charco del Ingenio à la périphérie accessible qu’en taxi. En suivant l’itinéraire vous vous baladez au milieu des nombreuses sortes de cactus, de plantes locales, le long d’un marais et pour finir au bord d’un canyon. De cette place vous apercevez une grande partie de la ville.

 

MEXICO City ou D.F., ici c’est un peu comme de nombreuses capitales du monde entier, la richesse des bâtiments, le nombre de musées… sont pen12353-1.jpgrépartis un peu partout dans la ville. Mais avec aujourd’hui plus de 20 000 000 d’habitants, la ville s’étend sur plus de 2 000km² soit un peu plus que la Guadeloupe. Autant dire qu’en faire le tour est quasi missionpen12278-1.jpg impossible. Aussi par souci de clarté, les tableaux ci-dessous recensent l’ensemble des visites effectuées et regroupés par grand quartiers. Quant aux églises et vu le nombre, je vous mentionne uniquement celles que j’ai trouvé intéressantes tant pour l’architecture extérieur que pour l’intérieur. Sachez que si vous souhaitez faire le tour complet de la ville, il vous faudra y séjourner au moins un mois et ne faire que cela … Les transports en communs sont très bon marché. Le ticket de métro coûte 3 pesos (19cts) et le bus entre 5 et 6 pesos (32-38cts) hormis quelques lignes rapides, vous montez et descendez là où vous le souhaitez… vu ces prix nous n’avons jamais pris le taxi !!!

 

   
CENTRO HISTORICO
   
Musées Nacional de Arte
  Nacional de las Culturas
  Museo et templo Mayor
  Nacional de la Estampa
  Museo Mural Diégo Rivera
  Museo Arte Popular
Palacio de las Bellas Artes et son musée
Palacio Postal  
Palacio   Nacional fermé depuis 4 mois pour une   durée indéterminée
Palacio Secretaria de   Educacion Publica  
Torre Latinoamericana  
Plaza de la Constitucion ou   Zocalo  
Lq Casa de los Azulejos entre Palacio Postal et Latinoamericana
Eglises Catedral et Sagrario Metropolitan
  Templo de la Profesa (San Felipe Neri)
  Templo Expiatorio San Felipe de Jesus
  Templo Nuestra Senora de Loreto
  Templo San Fernando et le Panteon
  Iglesia de San Hipolito
  Templo San Francisco
  Templo San Judas
  Templo San Lorenzo
  Templo Santa Ines
  Templo San Domingo
Teatro Pueblo et mercado L.   Rodriguez  
Plaza et mercado Garibaldi  
Jardin Alamenda Central avec laboratorio   Alamenda
Jardin Leonara Carrington  
   
   
COYOACAN
   
Museo Frida Kahlo  
   
   
SAN ANGEL
   
Musées Museo Casa del Risco
  Museo de Arte Carillo Gil
Eglises Templo San Jacinto
  Templo de Carmen et son museo
Plaza San Jacinto le samedi
   
   
ZONA ROSA
   
Musées Arte Moderno
  Nacional de Historia
Parc de Chapultepec  
Paseo et Plaza de la Reforma  
   
   
TLATELOCO
   
Ruines préhispaniques Tlateloco
Eglise Templo de Santiago Apostol
   
Sud de MEXICO après TASQUENA
   
Museo Diégo Rivera  
   
GUADALUPE
   
Basilica et les différentes églises qui   l'entourent
   

 

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Hormis cette liste non exhaustive, par manque de temps ou  bien dans les différentes villes précédentes, nous considérions avoir vu ces différents artistes ou objets, nous ne sommes pas allés dans certains musées. Flâner dans les rues du centre, et vous pourrez voir de magnifiques édifices y rentrer et prendre des photos, manger, prendre un verre … Mais le spectacle est permanent dans les rues entre les échoppes qui mettent la musique à tue-tête afin que vous entriez, les vendeurs à la sauvette qui partent en courant à la vue de la police, les vendeurs de tacos, tortas… dont les clients nombreux bouchent le trottoir, des personnages déguisés afin que vous les preniez en photos…. Bref, l’animation est partout, on aime ou on n’aime pas; mais pour nous ce fut un plaipen12631.jpgsir d’être ici.

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Aux environs de MEXICO DF, vous devez vous rendre à TEOTIHUACAN et TEPOZTLAN. Tout cela en restant à MEXICO, des bus réguliers y vont chaque jour mais vous pouvez aussi prendre un Tour via agence ou hôtel.

pen16087.jpgpen27435.jpgTEOTIHUACAN, l’arrivée dans cette cité est une magie. Les 2 pyramides soleil et lune, avec les différents temples qui sont autour en font une des plus grandes cités de l’Amérique précolombienne. Ce fut aussi l’une des plus grandes villes du monde. Dire quelle ethnie y vivait, je ne pourrais vous le dire, car même les historiens ne sont pas en total accord entre eux… Pour ma part, ayant vu il y a quelques années CHICHEN ITZA, je puis vous dire qu’ici c’est plus grandiose.

 

TEPOZTLAN  à près de 2h au sud de MEXICO City ressemble à 1ère vue à PATZCUARO. Typique avec sa population indigène, légèrement vallonné mais cela s’arrête là. La proximité de la capitale en fait un lieu hyper touristique. Les rues du centre ne sont que restaurants, boutiques de souvenirs… Pour vous changer d’air, montez voir la Pyramide de Tepozteco. De la ville vous l’apercevez au sommet d’un des montagnes environnantes, mais pour y accéder, munissez vous de bonnes chaussures et de quoi vous rafraîchir. La montée dure près d’une heure entre marches et gros cailloux. La vue à l’arrivée récompense la montée, mais ici ne cherchez pas un faire une comparaison avec TEOTIHUCUAN, car il s’agit uniquement d’une petite pyramide. L’ex convento Dominico de la Natividad en bordure du Zocalo, mérite le détour pour les raisons suivantes. Dans l’enceinte, l’église avec sa façade faite de sculptures religieuses et indiennes et la fresque entourant l’autel. Le couvent abrite un intéressant musée régional et est orné de magnifiques fresques.

Au nord de MEXICO City, avant notre départ pour CUBA, nous n’avions pas eu le temps de visiter une autre importante ville minière etpen13126.jpg donc riche.

pen12982.jpgQUERETARO est à première vue pas jolie. En effet, le centre historique tient dans un mouchoir de poche et avant d’y arriver vous ne voyez rien de bien extraordinaire. Une fois sur place, autour de la Plaza de la Constitucion de magnifiques bâtiments colorés. Remontant l’avenido Corregidora et en face du Jardin Zenea,  le Museo Regional retrace une partie de la période préhispanique et l’histoire de l’indépendance, cette ville ayant été le lieu de la signature. Jouxtant le Templo San Francisco reconnaissable à sa façade ocre rouge. L’intérieur possède de magnifiques peintures et autels. Un peu plus haut, la plaza Corregidora avec une statue de la Liberté. A 100m, le Templo San Antonio en retrait sur une petite place avec sa façade beige. L’intérieur murs et plafond sont dans les tons entre rose et fushia. Admirez  l’orgue perchée en mezzanine, puis faite un tour dans une pièce à droite qui est en fait un petit cimetière. Derrière en prenant la rue piétonne vous arrivez sur une petite place. Le Templo de la Congregacion reconnaissable avec ses 2 clochers. A l’intérieur, dorure et peintures font bon ménage. Mais pour moi le clou est l’orgue sculptée. 200m plus loin vous arrivez Plaza de Armas entourés de nombreux restaurants et du Palacio de Gobierno. Du Jardin Zenea prenez la Calle Madero pour atteindre le Jardin Guerrero. Outre la Fuente Neptuno, le Templo Santa Clpen13222.jpgara qui ne brille que par son intérieur. Les 2 côtés de la nef centrale sont des autels baroques entièrement dorés avec des détails superbes. Continuant la rue, la Catedral ave sa façade baroque mais dont l’intérieur est des plus austères. Descendant la Calle Ocampo, la belle Plaza Mariano de Las Casa est dominée par le Templo de Santa Rosa de Viterbo. Son clocher en forme pen29577.jpgde pagode et ses peintures extérieures vous poussent à y entrer. Une fois à l’intérieur, les autels baroques dorés, les entourages de fenêtres dans le même esprit, prenez le temps de regarder les nombreuses peintures dans les autels.  Un peu excentré et sur les hauteurs de la ville, sur la Plaza de los Fundadores, le Templo y Convento de Santa Cruz reconnaissable son porche en décroché de la façade. Si les quelques dorures vous déplaisent, ne manquez pas le Christ noir et la petite chapelle à l’entrée est  couverte de fresques superbes. Pour accéder au couvent qui est une école, voir avec la personne de l’accueil si elle souhaite bien vous ouvrir ses portes. Derrière cet édifice en longeant le mur d’enceinte, vous arrivez à ce qui s’appeler le Mirador. En fait, de ce point de vue, vous pouvez voir l’Acueducto un peu perdu au milieu des immeubles, mais surtout le Panteon de los Queretanos Illustres.

Revenant sur nos pas, nous faisons une halte à MEXICO City avant de commencer notre descente vers le sud.pen13763.jpg

CUERNAVACA est sur un immense plateau mais surtout une ville riche. De nombreux habitants vont travailler à MEXICO City située à 1h de bus. pen13333.jpgComme beaucoup d’autres villes, ici en faire le tour à pied est des plus aisés. En tout premier lieu, le Recinto de la Catedral est une énorme enceinte renfermant : la Catedral ou Templo de la Asuncion de Maria austère édifice qui ne vaut que par les quelques fresques encore visible à l’intérieur. Jouxtant la Capilla Abierta de San José est une petite chapelle ouverte sur l’extérieur. A gauche en entrant dans l’enceinte la Capilla del Carmen ou Sagrario La Gran Familina est d’une simplicité comparée au Templo de la Tercera Orden de San Francisco à droite en entrant. La façade baroque et rose surprend. Les tableaux de la nef centrale sont superbes et son retable mérite le détour. Sortant de là, le Jardin Borda est l’œuvre d’un riche mexicain qui construit l’ensemble en terrasses avec fontaines et arbres de toutes sortes. Jouxtant la Parroquia de Guadalupe dans laquelle nous n’avons pu entrer car fermée. Remontant l’avenido Morelos, la Capitel del Calvario, n’est qu’une indication. Tournez à droite et descendez environ 300m. Avant le pont entrez dans la Barranca de Amanalco. Ce jardin longe la rivière en contre bas, un bonheur d’air frais. A la sortie, revenez vers le centre. Sur la gauche au fond d’une impasse la Parroquia Jesus de Nazareth, petite église aux peintures rouge sang de bœuf et dorées invite à la méditationpen29635.jpg.  Reprenant votre chemin, le Jardin Juarez facilement reconnaissable à son kiosque dessiné par G. Eiffel mais surtout avec ses échoppes situées dessous qui vous proposent toutes sortes de jus de fruits ou plateaux de fruits. Les nombreux vendeurs de ballons que vous retrouvez aussi de l’autre côté sur la Plaza de Armas. L’énorme Palacio de Gobernio abritait lors de notre passage une exposition tentant à recruter des militaires. Nous avons pu y entrer, mais rien d’intéressant à l’intérieur. A l’extérieur, de nombreuses affichettes montrant les dérives gouvernementales tant sur les amendes non acquittées pour fraude et autres de grands groupes industriels (comme en France)  que sur les dérives policières sur de nombreuses personnes décédées. Sur la place un certain nombre de sculpture en bronze où les mexicains adorent se prendre en photos. Sortant de la place, en face de vous l’imposant Palacio Cortès, qui abrite le Museo Regional de Cuauhnahuac. Les cultures précolombiennes et les principaux événements de la conquête espagnole occupent ce palais. Le Museo Robert Brady est la collection de ce riche américain qui acheta peintures, sculptures… aux 4 coins de la planète durant ses voyages.

 

11 août

TAXCO à 2h30 au sud de MEXICO City, au détour d’un virage vous apercevez la ville flanquée sur des flancs de montagne. Durant pen16800.jpgplus de 200 ans, pen16483.jpgde nombreuses mines d’argent ont fait la fortune de cette ville. Outre son côté colonial, les rues ou ruelles ne sont que pavés, donc parfois fort glissantes. Mais ici, on trouve une concentration de « coccinelles » et de « combi » à faire pâlir les nostalgiques. Tous les taxis sont des coccinelles et de plus beaucoup de particuliers en ont. Pour Walt Disney, ici serait un paradis pour tourner une nouvelle aventure. Bref, sur un des côtés de la petite Plaza Borda ou Zocalo se dresse le Templo de Santa Prisca. Reconnaissable à sa façade churrigueresque ce qui est loin d’être le cas sur la porte latérale. A l’intérieur les nombreux retables finement sculptés et couvert d’or, avec leurs peintures peuvent vous laisser sans voix. Faite un tour dans la sacristie pour admirer les merveilleuses peintures. Juste derrière Museo Guillermo Spratting avec ses œuvres précolombiennes et bijoux. Juste à côté le Museo Virreinal consacré aux œuvres religieuses et aux premiers navires pen16901.jpgvenant d’Orient. Les différentes chapelles à proximité ne valent pas forcément le détour. Une seule à mon avis est Capilla Ofeda situé au-dessus de Santa Prisca, pour l’unique raison est qu’elle domine la ville. Si le ciel n’est pas couvert, vous pouvez prendre le Teleferico qui vous emmène en face de la ville afin de l'observer. Entrer dans l’hôtel MonteTaxco et allez sur la terrasse admirer le point de vue, le gardien vous le propose.

Une erreur de parcours nous oblige à remonter sur MEXICO City, car il n’existe aucune liaison pour descendre sur OAXACA … Ne faites donc pas la même si vous souhaitez descendre. Il est préférable de laisser ses bagages à votre hôtel à Mexico City et d’emmener le strict nécessaire pour faire cette étape. Et ce d’autant plus que le terminal n’est pas le même…

OAXACA autre ville coloniale du pays, vaut cette halte par les traditions qu’elle a su garder.  En fait l’état du même nom est peuplé à plus de 40%pen16558.jpg d’indiens, et par conséquence un des états le plus pauvre du MEXIQUE. Le Zocalo est une pen17572.jpgmagnifique place arborée entourée d’immeubles avec arcades. Derrière le Palacio Gobierno, le Museo del Palacio où pour une fois la fresque de l’escalier n’a été peinte par Diego Rivera, est plus dans le monde high tech que dans l’histoire. En face, le Templo La Compana de Jesus. La Catedral jouxtant la place mérite une halte pour les multiples chapelles de chaque côté de la nef. Dommage que l’éclairage soit inexistant. Remontant la ville au milieu de magnifiques demeures et bâtisses coloniales, vous arrivez sur une petite place où se dresse le Templo Santo Domingo. A première vue sa façade ressemble à de nombreuses églises vues auparavant. Une fois le porche franchie, vous êtes face à une merveille, vos yeux ne savent pas où regarder. Plafond et murs sont sculptés et peints. Je ne sais plus combienpen27053.jpg d’églises nous avons pu visiter, mais pour ma part elle vaut le même détour que la Santuario de Guadalupe à MORELIA et le Santuario Atotonilco à SAN MIGUEL DE ALLENDE. A côté, le Museo de las Culturas de Oaxaca, est une visite incontournable pour qui cerner au mieux l’histoire de cet état. A 2 pâtés de maisons face à l’église Casa Juarez, petit musée dans petite maison où vécut le Président Benito Juarez. Revenant vers le centre-ville, vous avez le Museo Rufino Tamayo qui présente des œuvres préhispaniques et précolombiennes. Derrière le Zocalo, le Templo San Augustin et proche des stations de minibus desservant une grande partie de l’état, le Templo San Francisco dont les pierres extérieures sont de 2 couleurs, entre vert et rose pâle. Mangez dans cette ville est une pure merveille. Rien à voir à ce que vous trouvez dans les autres villes, entre la viande, le fromage, le chocolat, le mole… c’est un vrai plaisir pour nos papilles. Pour cela allez dans les mercados 20 de noviembre et Benito Juarez où vous avez de multiples restaurants. Vous avez aussi un magnifique mercado de artesanias derrière le 20 de Noviembre. Vu le nombre d’ethnies indiennes résidant dans cet état, ici vous avez un choix extraordinaire pour qui veut ramener des souvenirs

dscf4408.jpgDans les environs, une visite s’impose au Monte ALBAN. Cette ancienne cité zapotèque est située au sommet d’une montagne est une pure merveille architecturale. Vous la décrire prendrait beaucoup de temps tellement elle magnifique.pen17272.jpg

pen17270.jpgDans les vallées environnantes, faites un tour dans les nombreux villages les jours de marché. Pour ma part, j’ai choisi OCOTLAN, un marché extraordinaire a lieu tous les vendredis, la majorité des stands sont tenus par des indiens. Il s’étend devant l’église et autour de la place principale. Tout ici est haut en couleurs. Le Templo Santo Domingo avec sa façade bleue ne ressemble en rien aux autres églises. Les peintures intérieures sont de couleurs les plus joyeuses.  

Descendant toujours vers le sud, et sur les différents conseils des mexicains rencontrés, nous prenons l’option d’un petit village d’à peine 900 âmes sur la côte pacifique. Après environ 2 heures de route, nous entrons dans les montagnes. Si au début les paysages sont magnifiques, très vite nous sommes engloutis par les nuages, qui très vite font place à une pluie torrentielle qui ne nous lâche plus jusqu’à notre arrivée à POCHUTLA. Les quelques taxis collectivos qui sont des pickups bâchés sont à l’arrêt, les clients préférant attendre la fin de ce déluge. Après 20 minutes de trajet, et derrière les montagnes, un magnifique soleil bleu s’offre devant nous.

MAZUNTE est un petit village où tout semble s’être arrêté à la période hippie… La vue de notre cabanas sur la baie et la côte incite à farnienter et à pen17624.jpgrester. A peine les bagages déposés, nous partons à la découverte de on ne sait quoi. Ici, vous faites vite le tour. pen27312.jpgLa rue principale avec ses quelques commerces et les 2 rues perpendiculaires qui mènent aux 2 extrémités de la plage sont bordés de bars, restaurants et cabanas. La population locale et les quelques touristes rencontrés sont bien de cette période.

Etant hors période estivale, la plage est quasi vide. Les vagues oscillent ici entre 1 et 3 mètres, donc pas de soucis particuliers pour se baigner. L’autre petit village voisin SAN AGUSTINILLO, ne se prête pas à la baignade à cause de ses rochers et des vagues plus importantes.

En fait, dans ce coin de paradis, on fait de l’écotourisme… et l’on vit de la mer et d’air pur. Habituellement sur les plages, pen27463.jpgdes vendeurs vous proposent  des glaces, friandises, bijoux… ici, on nous a proposé de l’herbe et des champignons (hallucinogènes)…

Mais venir ici, c’est l’occasion de faire une sortie en mer avec des pêcheurs afin de voir des tortues, des dauphins, des raies mantas, des baleines (ce n’était pas la saison pour nous), et faire du snorkeling, bref farnienter !!!

Visiter la mangrove derrière la playa de Ventanilla. L’année dernière un ouragan a frappé cette côte et en a détruitpen27835.jpg près de 90%. Dans ce qu’il reste, vous pouvez observer de nombreuses sortes d’oiseaux, crocodiles, iguanes… La balade se fait avec des bénévoles locaux qui replantent les différentes espèces détruites afin qu’elle retrouve son aspect d’origine.

pen27579.jpgPour les amoureux de surf et de sensations fortes, allez à la playa de Zicatela à PUERTO ESCONDIDO. Ici se trouve le Mexican Pipeline avec des vagues pouvant dépasser les 12 mètres. Régulièrement des surfeurs mondialement connus y viennent s’y entraîner.

En fait, venir ici c’est pour se ressourcer loin de toute agitation urbaine. Nombre de places proposent des massages, des cours de yoga… Bref, quitter cette place est un pincement au cœur, il est probable qu’un jour on y revienne !!!

 

SAN CRISTOBAL DE LAS CASAS, tout le monde ne dit que du bien de cette ville paisible cernée par des villages indigènes. Les prendre en photos est un peu comme les musulmans, très difficile… Une fois sur place, nous ne pouvons contredire cela. Comme dans beaucoup de villes coloniales, tout peut se faire à pied. Autour de la plaza 31 de Marzo, la Catedral avec certaines sculptures aztèques sur la façade et à l’intérieur de magnifiques peintures dans les différents retables. Juste derrière la Capilla San Nicolas. La façade de l’Hotel Santa Clara et le Palacio Gobierno. Vers le nord, le Templo de la Caridad et le Templo de Santo Domingo outre sa façade jaune paille finement sculptée, de splendides retables à l’intérieur. Plus loin, le mercado mérite le détour tant par les étals que par les nombreux indigènes aux habits colorés venant faire leurs achats. A environ 500m, le Museo de la Medicina Maya vous expliquent les différentes plantes utilisées actuellement pour les soins ou maladie. Revenant vers le centre, une halte s’impose au Museo Na-Bolom. En fait, dans ce couple, l’un explorait les différents sites mayas, et l’autre tentait de prtoéger la jungle et la culture de nombreux indiens vivant dans cette région. Vers le sud, vous avez l’Arco de el Carmen avec son couvent attenant. Plus bas, le Templo San Francisco avec son magnifique plafond et ses retables dorés. Le Templo Santa Lucia reconnaissable par sa façade et son intérieur bleu et blanc. En est et en ouest, après avoir gravi de nombreuses marches, le Templo de Cerro de Guadalupe et le Templo del Cerrito de San Cristobal permet d’avoir une vue sur la ville, un peu étroite due aux nombreux arbres entourant la montée.

pen19154-1.jpgZINACANTAN petit village indigène à 10kms de SAN CRISTOBAL mérite le détour. Ici les indigènes sont lepen19192-1.jpgs rois des fleurs avec des serres partout. Grâce à  Arturo le patron de notre hostel, 2 femmes et 3 enfants nous montrèrent le chemin pour monter au mirador à travers la forêt. Au sommet vous aurez un point de vue splendide sur toute la vallée. Avant de redescendre, elles coupèrent des branches pour mettre dans leur cheminée. Je peux vous dire que le poids que chacune a descendu est d’un peu plus de 20kg !!! L’église catholique au centre du village a été reconvertie en église évangéliste où les habitants prient avec de multiples bougies et des offrandes comme les hindouistes et bouddhistes. Il est strictement interdit d’y prendre des photos. Des échoppes vendent de magnifiques produits locaux moins chers qu’à SAN CRISTOBAL.

pen19257-1.jpgCHAMULA autre village indigène est très fermé. A l’entrée du village, les ruines d’une vieillpen19262-1.jpge église est entourée d’un cimetière avec des croix de différentes couleurs qui correspondent aux tranches d’âges des personnes décédées. Les indigènes sont presque tous habillés avec de magnifiques robes, chemises… Pour entrer dans l’église vous devez passer à l’office de tourisme et payer 20 pesos. A l’extérieur des fanions de toutes les couleurs flottent au vent comme chez les tibétains… A l’intérieur, comme à ZINACANTAN, il est strictement interdit de prendre des photos. De nombreuses échoppes différentes de l’autre village méritent d’être vues.

Restez à SAN CRISTOBAL pour explorer le CHIAPAS, car les autres villes n’offrent aucun intérêt particulier. De plus, la communauté des étrangers est très importante ici. Des italiens, espagnols, argentins, français…, avec des commerces de ces mêmes pays, c’est aussi un plaisir gustatif !!!

pen28023-1.jpgAu sud et à la limite du GUATEMALA  au milieu de la forêt, les Lagos de Montebello. Plusieurs dizaines de lacs,pen28042-1.jpg mais 5 majeurs aux eaux turquoise, vertes, bleues… souvent cernés par à pics montagneux. Certains offrent de vous balader sur des mini radeaux, de se baigner… Ici ce n’est que calme et plénitude, et il existe quelques hôtels permettant de séjourner sur place.

 

 

 

 

Un circuit de 3 jours voupen28157.jpgs promène sur les places suivantes.

Au nord est, AGUA AZUL est en fait une suite de petites cascades dans la forêt. Le nom donné est une pure fantaisie. Azul voulant dire bleu, cette couleur est présente que durant les mois d’avril et de mai. Le reste du temps la couleur est brun-marron. Le vrai nom serait donc AGUA MORENO !!!!! A certains endroits vous pouvez vous baigner, mais gare au courant.

Toujours en remontant, MISOL-HA est une autre cascade étroite de près de 35m de haut dont l’eau sort de la forêt. Si vous souhaitez l’approcher au plus près, un petit chemin vous y amène au pied dans un bruit étourdissant et où vous serez trempés jusqu’aux os.

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pen19810-3.jpgPlus au nord, le site maya de PALENQUE. Les différents temples qui le composent sont nichés autour d’une grande place centrale et en lisière de la forêt. Le Templo de las Inscripciones qui a fait la renommée de ce site pour ses fameuses fresques, est fermé et ce pour une durée indéterminée !!!! Cela n’enlève pas la beauté des autres temples qui l’entourent avec sa petite rivière qui court au milieu. Car sur certaines façades il existe de nombreuses autres fresques.

 

pen28271-1.jpgA l’ouest sur le bord du Rio Usumacinta qui fait la frontière avec le GUATEMALApen10003.jpg, un autre site maya : YAXCHILAN. Au bout d’une route en cul de sac, vous êtes obligés de prendre un bateau descendant la rivière pendant plus de 40’ pour y accéder. Une fois sur place, des singes hurleurs pas toujours faciles à voir, vous accueillent par leurs cris réguliers. Une particularité ici, c’est que les sommets des temples ressemblent à des pigeonniers de par les nombreuses petites ouvertures. Bon nombre de linteaux possèdent de splendides fresques. La majeure partie des temples ne sont que des ruines, mais ce site au bord de la rivière mérite amplement le détour.

 

dscf1382-1.jpgRevenant sur vos pas et toujours sur une route en cul de sac, le site de BONAMPAK, était en fait un peu le petit frère de YAXCHILAN. En montant au sommet du temple principal, on a l’impression d’être face à un stade. De chaque côté de la Gran Plaza, les restes des temples ressemblent à des gradins… Le plus important de ce site est le Templo de las Pinturas, une merveille. A l’intérieur des 3 petites salles qui le compose, la qualité des peintures avec des couleurs éclatantes vous laisse pantois.

1er septembre

A la fin du 2ème jour, on vous dépose au village maya de LACANJA CHANSAYAB. Un panneau mentionne à l’entrée : village ECOTOURISTICO. Nous pouvons dire qu’il s’agit d’un village BUSINESSTOURISTICO. En fait, les différents campement offres des cabanas avec internet, wifi… et ce ici perdu dans la jungle et à plus de 2 heures de route de PALENQUE. Si quelques personnes continuent de porter la longue tunique blanche de leur ethnie, la majorité des villageois arborent des tenues modernes. Dans la forêt, la cascada Ya Toch Kusam et les ruines Lacanja n’offrent aucun intérêt, excepté de de se promener dans la jungle. En fait, cette halte coûte chère au vu de ce qu’elle offre. A DECONSEILLER.

Les états du sud du MEXIQUE, Oaxaca, Chiapas, Tabasco et Guerrero, sont pauvres voir très pauvres. Il est de notoriété publique que plus de 75% des indigènes sont pauvres à plusieurs niveaux. En fait ils ont des revenus très faibles et n’ont pas accès aux services de bases, tels que la santé, l’éducation, l’eau potable…  Cela est dû en grande partie car la population est majoritairement composée d’indigènes. Nous nous en étions rendu compte dans la ville d’OAXACA où bon nombre d’indigènes vendaient toutes sortes de produits artisanaux mais aussi beaucoup réclamaient de l’argent. A notre arrivée  à SAN CRISTOBAL de las CASAS, la surprise est encore plus grande, car la population est majoritairement composée d’indigènes. pen19219-1.jpgUne partie vit en périphérie de la ville, mais surtout dans les nombreux villages environnants.

Nous revenons à SAN CRISTOBAL car, le couple de l’hostel dans lequel nous étions aide de façon bénévole les villages indigènes alentours.    Grâce à lui, nous sommes invités à visiter une école à CHAMULA (voir anecdotes d’équipages). Mais pour avoir ce sésame, avec le Président du Comité scolaire, nous nous rendons chez le directeur du SEP (Secretaria de Educacion Publica) qui n’est autre que l’antenne locale du Ministère de l’Education, afin qu’il puisse nous donner son accord. Pour atteindre l’école à bord d’un 4X4, il nous faut près de 3/4h sur une route qui est plus qu’une piste à flanc de montagne !!! L’Accueil à l’arrivée est digne du Gouverneur de l’Etat : le Président et les membres du comité scolaire, le directeur de l’école et les professeurs. En fait ici loin de tout, les enfants n’ont pour ainsi dire rien pour travailler. Les salles de classes sont d’un basic qui ferait pâlir la majorité des élèves et professeurs en France. Ils ont les mêmes chaises que vous trouvez dans les salles de congrès, c’est-à-dire avec une petite tablette pour écrire, dessiner… Nous n'avons pas vu non plus des livres scolaires, seulement des feuilles accrochées aux murs. Alors qu'en ville les équipements sont de qualité supérieure. La volonté discrimimatoire se poursuit, le fossé qui se creuse ne va que s’élargir si rien n’est mis en place de façon sérieuse. Diverses associations, articles dans les journaux… crient au scandale, mais rien ne bouge. Ici c’est un peu comme en FRANCE, le gouvernement fourni plus d’aides à des émigrés en situation illégale qu’à la population française. Cela permet de bien faire dorer son blason vis à vis du monde extérieur !!!! En fait, d’un côté comme de l’autre de l’Atlantique, les mêmes types de voyous nous gouvernent. Continuant sur le même registre, le gouvernement est en train de faire appliquer une nouvelle réforme scolaire. Jusqu’à présent, l’enseignement public était gratuit, la nouvelle loi obligerait tout citoyen à payer sa scolarité. Comme toutes les ethnies indigènes de ce pays sont pauvres, cela va les exclure encore plus de l’école. De nombreuses manifestations dans tout le pays s’insurgent sur cette réforme. Ici à contrario de la FRANCE, le gouvernement ne fléchi pas au vu de ce qui dit et pense la population.

La péninsule du YUCATAN.

MERIDA est atteinte au petit matin après une nuit passée dans le bus. Ici le climat est beaucoup plus doux, mais surtout moins humide, le CHIAPAS fait partis des états les + humides du pays, on comprend pourquoi tout est si vert, c’est un peu comme la Normandie !!! Cette étape est en fait pour nous la visite d’Uxmal. Si cette ville présente un aspect colonial, il est très différent des autres villes traversées jusqu’à présent. Ici les rues ne portent que des numéros. Autour de la plaza Grande, le Palacio Municipal (sans grand intérêt), le Palacio Gobierno qui outre les diverses fresques de la cour intérieure, possède une salle retraçant l’histoire Maya de la péninsule mais aussi de la traite des indigènes. La Catedral de San Ildefonso est sans fioriture baroque et dorure comme nous avons pu le voir auparavant. Séparé par un passage couvert, le Museo de Arte Contemporaneo présente des sculpteurs et peintres locaux, une visite très instructive. Juste derrière, le Teatro Peon Contreras, reconnaissable à sa façade jaune, outre l’escalier en marbre, faire une visite de courtoisie afin de donner un pourboire à l’officier de police… Pour marquer l’entrée de la ville, vous avez à divers endroits diverses places. Ces Parque ou Barrio sont toujours accompagnés d’une église relativement récente et qui ne présente pas une architecture inoubliable. A 5 minutes de la Plaza Grande, une visite au mercado qui s’étend sur plusieurs rues vaut comme toujours pour ses odeurs et ses couleurs. L’ancienne poste en face est devenue Museo de la Ciudad. Lors de notre passage, seul le rez-de-chaussée était ouvert. Voulant imiter le Paseo de la Reforma de MEXICO City, le Paseo de Montejo est un boulevard bordé de jolies demeures du début du siècle en parties reconverties en museo d’Antropologia (fermé lors de notre passage), siège de sociétés… Ici, restaurants, bars, hostels… sont bons marchés et qui plus est on mange très bien et ce sans un flot de touristes… 

A une petite heure de route, UXMAL impressionnant site Maya perdu dans la forêt équatoriale. En tout premier lieu, les angles de la pyramide qui vous fait face sont arrondis. Derrière l’énorme cour rectangulaire impressionne par ses dimensions mais aussi par les nombreuses sculptures encore visibles sur les pierres. Les autres temples et palais ne font que réjouir notre vue au fur et à mesure que l’on se promène dans le site. Montez au sommet de la seule pyramide autorisée et vous aurez une vue extraordinaire sur la forêt.

Ne souhaitant pas jouer les américains, nous évitons CANCUN, aussi appelé le 52ème état… et faisons notre dernière halte mexicaine au bord de la mer, base pour visiter 2 autres sites Mayas.

Lors de mon précédent passage, il y a plus de 10 ans, PLAYA del CARMEN n’était qu’un petit village de pêcheurs avec quelques hôtels. Depuis c’est presque devenue l’annexe de CANCUN. Nombre de mexicains ont du mal à se souvenir comment cela était il y a 4 ou 5 ans, et encore moins auparavant tellement tout va vite… Ici, rien à voir, excepter arpenter la 5ème Avenue !!! avec ses commerces à « toutous » et prendre un tour pour visiter les sites et parcs d’attractions… et bien évidement faire du « recto-verso » sur la plage face à une mer aux couleurs de cartes postale !!! Bien évidement vous pouvez faire de la plongée avec ou sans bouteille, mais la plupart du temps les sites sont payants. Il n’existe pas de petit profit ici.

TULUM (1h au sud) petit site Maya au bord de l’eau. Une visite inoubliable car au bout de 10 minutes, j’aperçois une averse tropicale sur la mer. 2 minutes plus tard des trombes d’eau, nous sommes trempés et partons. 3 jours plus tard, grand beau temps, retour sur le site, mais surprise il est fermé car les pluies diluviennes des derniers jours ont inondées le site… Enfin, 2 jours après, sous un ciel quelques peu voilé nous pouvons le visiter. Le site ressemble à un bijou dans un écrin de verdure. A ne manquer sous aucun prétexte.

COBA perdu en pleine forêt fut une immense ville Maya. Ce que l’on voit aujourd’hui n’est qu’une infime partie. La nature ayant repris ses droits, la végétation a recouvert et par la même détruit nombre de temples. Mais ce qu’il en reste ne peut que vous émerveiller en vous promenant à vélo, à pied les distances sont importantes entre chaque place.  De nombreuses sculptures sont encore visibles, mais la majorité des peintures n’ont pas résisté au temps. Pour âme au vertige, gravir Mohoch Mul ou Grande Pyramide est déconseillé. Les dernières infos données par les guides, est qu’à compter de l’année prochaine, la montée sera interdite comme elle l’est depuis plusieurs années à CHICHEN ITZA. Mais du sommet, une vue à 360˚ vous permet de découvrir l’étendue de la forêt tropicale.

Après avoir vu les nombreux sites visités, Teotihucuan, Monte Alban, Palenque, Bonampak, Yaxchilan, Uxmal, Tulum et Coba, nous considérons que Chichen Itza lieu hyper Touristique n’offre aucun intérêt. De nombreux touristes rencontrés à droite et à gauche ont fait à peu près le même choix que nous, et aucun n’est allé à Chichen Itza…

AKUMAL à mi-chemin entre PLAYA del CARMEN et TULUM, loin du tumulte est encore préservée du flot de touristes. La quiétude de la plage publique et les quelques fonds rocheux au bord du rivage ressemblent à un petit aquarium avec ses poissons et ses coraux aux multiples couleurs. Un peu plus loin, vous pouvez aller nager avec les tortues. Ne pas jouer avec car ici vous êtes dans une zone protégée.

CHETUMAL est en fait une escale technique. En fait, ne souhaitant pas se lever aux aurores… afin d’attraper le seul bateau qui part en début d’après-midi, nous passons une nuit ici. En fin de matinée nous filons à l’embarcadère des ferries. Une fois l’enregistrement de nos bagages fait et le passage à la douane, le tout en moins d’1/4 heure… nous sommes à proximité du quai d’embarquement. Le quai est minuscule et à l’image du ferry. Il ressemble à un insubmersible ne pouvant accueillir qu’une trentaine de passagers. Avant de monter à bord, un chien vient renifler tous les bagages afin de savoir s’il n’y a pas de drogue, mais ne renifle pas les passagers…

Fin du Mexique

 

Infos complémentaires

Ici comme dans la majeure partie du MEXIQUE, « mafia et/ou racket, commissions occultes, bakchichs… » font partis des impondérables et de la sécurité, comme certains aiment le dire !!! Bref, toutes les activités sont soumises à la même règle, tu payes pour pouvoir exercer… que ce soit auprès d’anonymes que de la police, personne n’est en reste !!!

Si le travail des enfants est considéré comme interdit, tout le monde ferme les yeux, à commencer par la police. En les laissant vendre toutes sortes de produits, ils ramènent de l’argent. Il est facile ensuite de les racketter, car si la famille refuse, elle sera dénoncée et le ou les enfants ne pourront plus vendre quoique ce soit…

Pour ce pays, le mot corruption est un nom commun, tellement commun que plus personne ne s’étonne de rien, car tout se fait au grand jour !!! Elle n’est pas réserver à une frange, cela profite à des centaines de milliers de personnes.

Dans certains pays, seule une frange de la population, principalement celle du monde politique, en profite car ils se considèrent au-dessus des lois, vus que ce sont eux qui les votent… « Faites ce que je dis, mais pas ce que je fais »… En FRANCE, il suffit d’ouvrir les yeux, lire les nouvelles entre les lignes, écouter les informations provenant des pays limitrophes… et vous vous apercevrez très vite que depuis 30 ans, nous sommes gouvernés par des VOYOUS. Crier, se plaindre, porter plainte… contre eux, s’est jeter comme jeter une aiguille dans une botte de foin… la JUSTICE du Pays des Droits de L’Homme est à la botte de nos politiques. Nombre d’étrangers rencontrés depuis mon périple se gaussent de nos gouvernants. Tous disent à l’unisson, il faut une poigne de fer pour redresser votre pays !!!!

 

Vu les problèmes de stockage sur ce site, je vous invite de continuer à me suivre sur:

 

http://hg57tdm.blogspot.com

 

Vous retrouverez sur ce site l'intégralité de la 3ème étape.

Le transfert des autres étapes se fera dès que j'aurais un peu de temps libre devant moi.

Merci d'avance.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

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